Actualité Échelle Inconnue

Echelle Inconnue hors-les-murs Est/Ouest & Recherche assistant(e) de production et chargé(e) de communication




L'équipe d'Echelle Inconnue n'est plus installée rue Sainte-Croix des Pelletiers et prépare pour dans plusieurs mois l'ouverture officielle du 11-13 rue Saint-Etienne des Tonneliers. De résidences, en ateliers, en rencontres, en formation punk... retrouvez nos projets hors-les-murs et suivez les sur nos différents sites internet :

echelleinconnue.net, le site pour suivre toutes nos actualités
makhnovtchina.org, le blog du projet sur les villes mobiles
dsea.fr, le site pour revoir les conférences passées et découvrir la future programmation. Le Doctorat Sauvage aura dorénavant son pendant numérique un lundi par mois !
Nous suivre sur Twitter : @echelleinconnue

Nos adresses du moment :
Adresse Postale : Echelle Inconnue, Chez Pix3l, 50 bis rue verte, 76000 Rouen
Siège : Echelle Inconnue, 11-13 rue Saint-Etienne des Tonneliers, 76000 Rouen

Hors-les-murs Est/Ouest :

Camping Numérique : C'est l'interférence du numérique avec nos réels quotidiens, sociaux, politiques, économiques et urbains qui nous intéresse ici.
En savoir plus ICI.
Lire l'article sur la création d'une éolienne ICI.

Flamanville - Les bases vie ou la java de l'infrastructure : Alors que les formes mobiles de l'habitat sont réputées incompatibles avec la ville planifiée, elles sont cependant nécessaires voire souhaitées lors de travaux infrastructurels.
En savoir plus ICI.
Lire l'article sur la base vie des pieux ICI.

Axe Seine : Les ports de Limay et Gennevilliers L'expansion territoriale modifie les pratiques d'habiter et dans le même temps engendre de la mobilité.
En savoir plus ICI.
Lire l'article sur les cités de transit à Gennevilliers ICI.

Doctorat Sauvage Jusqu'en mars 2018, les soirées du Doctorat Sauvage auront encore lieu à La Conjuration des Fourneaux à Rouen. Merci à eux !
Présentation du programme le jeudi 19 octobre à 19h !
Revoir les anciens événements ICI.

EST ! Garage ! гараж ! l’apocalypse a déjà eu lieu ! Projet de création documentaire en architecture avec les monstres urbains post soviétiques.
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Suivre les recherches en cours ICI

Recherche un(e) assistant(e) en production-administration :

– Période : 01/10/2017 - 31/07/2018 (service civique 10 mois)
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Recherche un(e) Chargé(e) de communication :

– Période : 01/11/2017 - 29/06/2018 (CDD 8 mois)
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14/06/2018 : Conférence et Workshop "Vie et métamorphose d'un club rock à Pigalle" / Doctorat Sauvage En Architecture



Pigalle. De décennies en décennies, de souvenirs en archives, de découvertes en désaveux et de rencontres amicales en duel final… Pigalle et son club rock oublié : Le New Moon, raconté par David Dufresne.
''New Moon, café de nuit joyeux'' est son nouvel ouvrage, publié au Seuil en septembre 2017.

Punk rock, journaliste, auteur et réalisateur de documentaires interactifs sur les villes, David Dufresne offre dans ce livre une introspection, une sorte de Vie mode d’emploi dans une ville changeante parfois décevante, surtout vivante.

Conférence proposée par David Dufresne (Montréal), réalisateur et auteur de "New Moon, café de nuit joyeux" publié au Seuil en septembre 2017.

INFORMATIONS PRATIQUES :

Lieu : Echelle Inconnue, 11-13 rue Saint-Étienne des Tonneliers, 76000 Rouen
Date et heure : JEUDI 14 juin 2018

02/06/2018 : Visite urbaine "Les bêtes en ville"



Pour clôturer le cycle sur les Bêtes et la Ville, nous vous proposons une dérive en ville à la rencontre de ces animaux, afin de comprendre leurs histoires, ce qui les a amené à rejoindre, à s'adapter et à s'installer dans l'espace urbain, métropolitain.

INFORMATIONS PRATIQUES :

Lieu : Dévoilé ultérieurement
Date et heure : Samedi 02 juin à 14h

Des réservations seront mises en place ultérieurement alors n'hésitez pas à suivre le projet sur cette page et sur nos sites internet :

www.dsea.fr www.echelleinconnue.net !

31/05/2018 : Conférence "Les oiseaux urbains et leur adaptation à la ville"



Après le sempiternel « À part les pigeons et les moineaux, il n’y a rien ! », nous sommes arrivés à la prise de conscience que d’assez nombreuses espèces d’oiseaux pouvaient vivre en ville.

Toutes les espèces d’oiseaux sont-elles capables de s’établir dans nos métropoles ou bien y a-t-il des « prérequis » pour s’adapter à ce type de milieu ?
Quels défis les contraintes particulières du milieu urbain imposent-elles aux oiseaux et comment y répondent-ils ?
Leur imagination pour réagir à ce genre de problèmes est assez surprenante…

La cohabitation oiseaux-humains pose aussi quelques questions aux humains et l’attitude des citadins peut aller des marques excessives d’une affection débordante aux craintes tout aussi excessives qui s’apparentent parfois à de la phobie…

Toute la question est de savoir si on peut espérer une biodiversité « gentille » et « ordonnée » ?

Conférence dans le cadre du cycle "Bêtes et Ville" proposée par Frédéric Malher, dit Zigazou, préident du CORIF : Centre Ornithologique d'Île de France.

INFORMATIONS PRATIQUES :

Lieu : Echelle Inconnue, 11-13 rue Saint-Etienne des Tonneliers, 76000 Rouen
Date et heure : JEUDI 28 mai 2018 à 19h

19/04/2018 : Conférence "Une ville vivante ? Les dispositifs urbains de l'animalité" / Doctorat Sauvage En Architecture



Cette intervention propose de réfléchir aux relations entre la ville et les animaux, notamment dans sa dimension matérielle. En s’intéressant à des dispositifs spécifiques (comme le zoo), nous souhaitons explorer la façon dont la ville, dans sa complexité peut être pensée comme un espace de (re)qualification des animaux qui y vivent.

Dans le même temps, la ville, y compris la plus contemporaine est produite avec les animaux. Les questions qui se posent sont donc notamment : qu’est-ce qu’un animal urbain ? Que doit la fabrique de la ville aux animaux ?

En s’intéressant à leur (in)désirabilité, à leur statut, à leur fonction, à leurs relations sociales avec les humains, nous chercherons à contribuer à repeupler le monde urbain d’une myriade d’acteurs qui comptent pour la penser.

Conférence dans le cadre du cycle "Bêtes et Ville" proposée par Jean Estebanez, maître de conférences en géographie à l’université Paris-Est Créteil.

INFORMATIONS PRATIQUES :

Lieu : Echelle Inconnue, 11-13 rue Saint-Étienne des Tonneliers, 76000 Rouen
Date et heure : JEUDI 19 avril 2018 à 19h

29/03/2018 : Soirée d'inauguration du nouveau lieu d'Echelle Inconnue et Vernissage de l'exposition "Le Bestiaire"



Après deux ans de délocalisation des soirées du Doctorat Sauvage à La Conjuration des Fourneaux (Encore un grand merci à eux !), nous sommes ravis de vous accueillir dans notre nouvel espace au 11-13 rue Saint-Étienne des Tonneliers !

Pour l'occasion et dans le cadre du cycle "Bêtes et Ville" nous vous invitons au vernissage de l'exposition rétrospective du travail d’Echelle Inconnue par ses bêtes-mêmes.

Les figures intellectuelles, artistiques, historiques et politiques impatronisent depuis l’origine les projets d’Echelle Inconnue : Thomas More, Abd el Kader, Makhno… Moins évidemment peut-être, une véritable ménagerie, piaffe, crie et aboie aussi derrière ces projets. Il suffit de s’allonger et fixer, comme on fixe un vieux papier ou le défilement des nuages, pour y voir apparaître le panthéon totémique (fourmis, moutons, corneilles, grenouilles…) dont Stany Cambot peuple ce travail depuis 1998.

Une exposition retraversera 20 ans de travail sur la ville oblitérée, son architecture et son peuple par ses bêtes-mêmes.


INFORMATIONS PRATIQUES :

Lieu : Echelle Inconnue, 11-13 rue Saint-Étienne des Tonneliers, 76000 Rouen
Date et heure : JEUDI 29 mars 2018 à 19h

Mars à juin 2018 : Cycle Bêtes et Ville / Doctorat Sauvage En Architecture



Bête ou animal ? À l’heure de la ville durable il convient peut-être de pointer la différence. Les jardins de pied d’immeuble, les fermes urbaines, les ruches en ville, ne constituent pas la réintroduction de la nature en ville, de la « sauvagerie », mais bien d’une nature maîtrisée dont l’homme serait maître et possesseur. Cependant aux changements urbains, la nature répond, les espèces s’adaptent. La ville est un écosystème en mutation et ne parvient malgré tout à se débarrasser de son refoulé bestiaire. Il y a quelques années la ville de Rouen reprenait pour emblème l’agneau qui supplanta en son temps le porc épic. Loin à l’est, à Kazan, la capitale du Tatarstan se représente sous les traits de Zilant le dragon, alors que Moscou choisit st George le terrassant. Enfin les fusions régionales font réapparaître sur les édifices publics les lions Normands. Bref on ne se débarrasse pas si facilement de la bestialité comme on ne peut arracher à la cathédrale son monstrueux bestiaire.

Car peut-être la bête nous aide-t-elle à penser. Ainsi, Stany Cambot impatronisa-t-il les projets d’Echelle Inconnue tant à des figures intellectuelles, artistiques et historiques qu’à un panthéon totémique (fourmis, moutons, corneilles, grenouilles…).

Pour ce cycle de mars à juin 2018, ce sont cinq événements qui viennent interroger les rapports entre bestiaire et urbanité :

- Une exposition dans le nouveau lieu d'Echelle Inconnue, rue Saint-Étienne des Tonneliers (à découvrir ICI).
- Deux conférences sur l'adaptation des animaux en ville, par Jean Estebanez, maître de conférence en géographie (lire ICI) et Frédéric Malher, président du Centre Ornithologique d'Île de France (lire ICI).
- Une soirée DSEN et poésie avec le Zoo numérique de Frédéric Bisson, membre du Hackerspace Ventres Mous (plus d'informations ICI).
- Une dérive urbaine à la rencontre de ces bêtes (en savoir plus ICI).

25/01/2018 : Projection d'un film de Nicola Mai "Migration et travail sexuel" / Doctorat Sauvage En Architecture



Pour clôturer le cycle "Le sexe et la ville" nous proposons une soirée de projection en camion-cinéma des films de Nicola Mai, ethnologue et réalisateur, Professeur de Sociologie et Études Migratoires à l’Université Metropolitaine de Londres.

"À travers des ethno-fictions expérimentales et des résultats de recherches inédites, Nicola Mai met en cause les politiques qui lisent forcément la migration liée au travail sexuel en termes de traite et vulnérabilité, tout en portant l’accent sur la complexité ambivalente des dynamiques d’exploitation et d’auto-affirmation qui sont en jeu."

Soirée dans le cadre du cycle "Sexe et Ville".

INFORMATIONS PRATIQUES :

Lieu : Dévoilé ultérieurement !
Date et heure : JEUDI 25 janvier à 19h

14/12/2017 : "Géographies du travail sexuel", rencontre avec le Syndicat du Travail du Sexe / Doctorat Sauvages En Architecture



Entre limitation, exclusion, dissimulation, les territoires du travail du sexe et de celles-ceux qui l’exercent sont l’objet de toutes les discriminations.

Derrière l’effacement systématique des travailleuses-eurs du sexe des espaces publics et médiatiques se dressent de longue date un arsenal législatif spécifique ainsi qu’une volonté de contrôle et d’exclusion des minorités.

Cette rencontre sera l’occasion de dresser une cartographie des enjeux, stratégies et revendications des luttes des travailleuses-eurs du sexe.

Rencontre dans le cadre du cycle "Sexe et Ville", avec Anaïs et Marianne Chargois, travailleuses du sexe militantes au STRASS, Syndicat du Travail Sexuel (Paris)


INFORMATIONS PRATIQUES :

Lieu : La Conjuration des Fourneaux, 149 rue Saint-Hilaire
Date et heure : JEUDI 14 décembre 2017 à 19h

30/11/2017 : Conférence "Ménage dans le paysage. Le déplacement durable de la drague sexuelle entre hommes" / Doctorat Sauvage En Architecture



Coïncidence

Lieux de drague sexuelle entre hommes dans l’histoire longue de l’espace public ET zonage environnemental pour préserver un patrimoine « naturel » au-dessus de tout soupçon.

Relation

Forme notoire de sexualité secrète comme extension nocturne en ville jusqu’aux confins de rase campagne ET ménage dans le paysage par une volonté (publique) de ne pas savoir.

Énigme

Déplacement durable des territoires sexuels comme autant de jardins archaïques pour demain ET désir irréductible des indésirables dans le (nouvel) ordre riverain et écologique.

Là où l’aménageur et le pouvoir public voient trouble, « nuisance » morale et spatiale, le plus souvent diffuse et indicible, que disent les coutumiers des lieux et de leur devenir ?
À partir du matériau de nombreuses enquêtes ethnographiques et du projet cross media Les chemins égarés (Bec en l’Air, 2017), on voudrait laisser voir et entendre une part de l’expérience intime et collective des lieux de drague et de leurs habitants secrets en leur donnant, une fois n’est pas coutume, la parole.

Conférence dans le cadre du cycle "Sexe et Ville" proposée par Laurent Gaissad, socioanthropologue et enseignant à l’ENSA Paris Val de Seine et Amélie Landry, photographe, Agence Vu’, Paris.

INFORMATIONS PRATIQUES :

Lieu : La Conjuration des Fourneaux, 149 rue Saint-Hilaire
Date et heure : JEUDI 30 novembre 2017 à 19h

Octobre 2017 à janvier 2018 : Cycle "Sexe et Ville" / Doctorat Sauvage



Le Dragon point et ressurgit. Dans ces ensembles urbains ne produisant aucune richesse et dans lesquels le commerce du care est en pleine expansion le travail sexuel mute, se développe, tout à la fois chassé et géré par les autorités (pour preuve la gestion des migrations de la prostitution lors des récentes coupes du monde de football versus le développement de celle-ci en périphérie et de manière nomade dans des camping-cars). D’autres chantiers urbains, invoquant la reconquête de territoires délaissés, chassent quant à eux des lieux de rencontres, de drague ou de pratiques sexuelles marginales. Enfin, aux villes que l’architecte Castro prétendait vouloir féminiser répond semble-t-il une gestion genrée de l’espace.

À la répression de l’expression du sexe dans la ville ne semble répondre que la lecture caritative et victimaire.

D'octobre 2017 à janvier 2018, le cycle Sexe et Ville propose quatre soirées pour comprendre, au-delà de ces deux lectures, en quoi cette question structure l’espace de nos villes :

- 23/10/2017 : Réécrire l'histoire de la gynécologie et découvrir sa pratique DIY, avec Klau Kinky du groupe Gynepunk (soirée du DSEN à lire ICI).

- 30/11/2017 : Questionner l'avenir que les faiseurs de ville désirent faire des lieux de drague, avec Laurent Gaissad, socio-antropologue et Amélie Landry, photographe (en savoir plus ICI).

- 14/12/2017 : Comprendre les luttes des travailleuses-eurs du sexe avec Anaïs et Marianne Chargois du Syndicat du travail sexuel (plus d'informations ICI).

- 25/01/2018 : Problématiser l'humanitarisme sexuel afin de proposer d'autres lectures de la migration liée au travail du sexe, avec la projection d'un film de Nicola Mai, ethnologue et réalisateur (à découvrir ICI).

Conférence le 15/06/2017 "Itô-Noe (1895 – 1923) : trajectoire politique et sociale d’une féministe anarchiste de l’ère Taishô." /Doctorat Sauvage En Architecture



Née à Fukuoka en 1895, dans le contexte de l’émergence mondiale du Japon, Itô Noe sort totalement des normes imposées aux femmes de son époque. Mariée trois fois, diplômée de l'école pour filles de Tokyo, cette jeune femme atypique prendra part à la rédaction du journal féministe Seitô ainsi qu'à de nombreuses actions menées par des mouvements anarchistes de cette période. Son dernier époux fut d'ailleurs un anarchiste de premier plan, Ôsugi Sakae, avec lequel elle fut assassinée par l'armée à la suite du chaos créé par le tremblement de terre du Kantô, en septembre 1923. Cet assassinat eut un impact retentissant dans tout l'Archipel et choqua profondément une large frange de l’opinion, allant jusqu'à être nommée "l'incident Amakasu" du nom du général à l’origine de ce crime. La mémoire d’Itô Noe demeure ainsi un phénomène controversé au sein de la société japonaise d’aujourd’hui.

La trajectoire singulière d’Itô Noe, figure reconnue de l‘histoire du féminisme au Japon, s’inscrit d’abord dans l’histoire de la construction du genre. Mais elle contribue aussi à l’histoire du socialisme et plus exactement de l’anarchisme au XXe siècle. Elle s’inscrit, enfin, à l’histoire des transferts culturels à l’échelle mondiale qui constitue une des composantes majeures de l’histoire de la mondialisation. L’objet cette conférence est de revisiter cette trajectoire à la lumière des transferts culturels nombreux, aussi bien dans le champ politique que genré.


Cette conférence est proposée par Marine Simon, doctorante en Histoire, en Normandie.

INFORMATIONS PRATIQUES :
Lieu : La Conjuration des Fourneaux, 149 rue Saint-Hilaire, Rouen
Date : Jeudi 15 juin 2017 à 19h

Conférence le 27/04/2017 "Généalogie de la Smart City. La réponse cybernétique à la crise de la raison cartographique" / Doctorat Sauvage En Architecture



Tous les outils techniques sont des signes politiques et sociaux. Cette affirmation est notamment valable pour la cartographie moderne qui a été la figure à partir de laquelle ont été construites les structures sociales qui fondent la modernité : l’État et l’argent.

Aujourd’hui le rôle de la carte est reprit par la cybernétique et la Smart City qui en est la traduction urbaine. L’hypothèse que nous proposons ici, est que la Smart City et la cybernétique aient en soit le même désir de contrôle que la cartographie et qu’ils s’affirment après la crise de la raison cartographique, dont ils poursuivent le processus de rationalisation, réduction de la complexité du réel, sélection et colonisation du territoire. Dans la Smart City, la carte est désormais le territoire : le territoire du contrôle.

Contre ce territoire/carte du contrôle prolifèrent les cartes/récits hétérotopiques des exclus de la Smart City.


Cette conférence est proposée par Cosimo Lisi, doctorant en Arts plastiques à l'Université Paris 8, en cotutelle avec l'Université LA SAPIENZA de Rome.

INFORMATIONS PRATIQUES :
Lieu : La Conjuration des Fourneaux, 149 rue Saint-Hilaire, Rouen
Date : Jeudi 27 avril 2017 à 19h

Soirée de lancement du journal #6 d'Echelle Inconnue "Éventrer la machine" // Le 13/04/2017 // Doctorat Sauvage En Architecture

Venez fêter avec nous cette nouvelle parution, Franco-Russe, le jeudi 13 avril à 19h à La Conjuration des Fourneaux, 149 rue Saint-Hilaire, Rouen !

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Conférence le 23/02/2017 : "L'habitat urbain dans l'Union soviétique, à travers le cinéma soviétique" / Doctorat Sauvage En Architecture

Le régime totalitaire se caractérise non seulement par l’existence d’un seul parti politique, mais aussi par la création de la deuxième réalité. La réalité factice, construite par des moyens de propagande est dominante dans la sphère culturelle. Tout ce qui est dit, tout objet d’art, doit se coordonner avec la ligne idéologique du Parti. L’art est considéré par des idéologues soviétiques comme un des moyens de production de l’Homme Nouveau. L’artiste est nommé comme « ingénieur de l’âme humaine ». Et comme le rôle de l’art est si important, selon la logique de l’État totalitaire il est absolument impossible de le laisser sans direction générale.

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