Actualité Échelle Inconnue

FLAMANVILLE BRÛLE T-IL? ( en production)



Film : Flamanville brûle t'il ?
Durée : 52 minutes

À propos du film :
À Flamanville, dans l’éperon granitique de la presqu’île du Cotentin, là où s’érige aujourd’hui la centrale nucléaire de nouvelle génération, un dragon avait trouvé refuge au fond d’une grotte appelée Trou Balligan.
Chaque semaine, les villageois y déposaient en pâture un de leurs enfants pour calmer l’ardeur de la bête.
Un matin, venu des côtes anglaises sur une roue de chariot, St Germain le Scot débarqua sur le rivage.
Enserrant le dragon dans son étole, il le pétrifia.
Reconnaissant, les villageois adoptèrent sa nouvelle religion en remerciement.

Peut-être de dragon n’y eu-t-il jamais.
Peut-être, comme certains l’attestent, ne s’agissait-il que d’une veine rouge de minerai de fer en forme de serpent affleurant au granit.

Peut-être est-ce ce minerai-même que mille hommes venus d’ailleurs, et sur roues eux aussi, vinrent puiser jusqu’au milieu du XXème siècle au fond de la mine située à proximité du Trou Balligan.

À moins que la bête n’ait simplement changé de forme et de nom et appelle toujours mille enfants et cinq mille hommes venus des quatre coins de L’Europe pour apaiser ou nourrir son feu.

Pour avoir terrassé le dragon, St Germain pu édifier son église. Pour l’avoir traqué au fond de la mine, les mineurs se virent construire des corons. Quand ceux qui aujourd’hui sont appelés à en capter l’énergie en construisant la nouvelle centrale nucléaire, demeurent en-campés en bases ou en campings ce que partout ailleurs le royaume réprouve. C’est une ville de mobile-homes, de caravanes et de camions, qui n’a de temporaire que le nom que ses habitants nous dévoilent et que seul le conte permet d’approcher.

01/06/2019 : Les esclaves du numérique



Qu’il soit à la merci de ses passions ou sous la contrainte d’une autorité, l’esclave du numérique gagne sa vie à la perdre.
Joueur compulsif ou par obligation, étudiant en quête d’argent, simple utilisateur de téléphone portable, ils sont chacun à leur façon tenaillés, sans possibilité ou volonté d’y échapper.

Cette session du DSEN se présente sous la forme de portraits choisis, de l’esclave qui s’ignore à l’esclave volontaire en passant par l’esclave qu’on ne veut pas voir.
Et vous ? Êtes-vous un esclave du numérique ?

Conférence proposée par Frédéric Bisson, dit Zigazou, membre du Hackerspace de Rouen, Ventres Mous.

INFORMATIONS PRATIQUES :

Lieu : Bibliothèque Parment à Rouen
Date et heure : SAMEDI 1er juin 2019 à 15h30

Ventres mous : tous les lundis soirs à partir de 19h30, se réunissent les membres du Hackespace de Rouen dans les locaux d'Echelle Inconnue. Lieu de partage des connaissances et compétences et espace permettant la mise en oeuvre de projets communs ou individuels autour des technologies libres.

Si vous voulez les rejoindre vous pouvez les contacter via :
Leur mail : contact@ventresmous.fr
Leur twitter : @ventresMous
Leur site internet : www.ventresmous.fr

FLAMANVILLE BRÛLE T-IL ? ( en production )


GARAGNIKS ( en développement )



Film : Garagniks
Durée : 52 minutes

À propos du film :
Couvert par le bruit des murs de Berlin que l'on écroule, personne ne semble avoir entendu l'autre ville post-soviétique pousser.
Ville de ceux qui tentent de survivre à la chute d'un régime, d'une économie, d'un système.
Une apocalypse sans Dieu et sans salaire.
Dans cette ville parallèle, souterraine, légère, frêle, mobile parfois, on reconstruit, on réapprend le marché, l'artisanat, l'économie.
Mais voilà, les bulldozers ont marché sur "Shanghai", plus grande cité de garages de Moscou.

Un des enjeux du film, en particulier dans sa deuxième partie, consiste à recréer un espace imaginaire, souterrain, ramifié et complexe,
à même de rendre compte d’un réel insaisissable pour ne pas dire indicible.
Nul ne sait combien de passages, de niveaux souterrains les « habitants » ont pu y creuser.
Il s’agit de faire sentir le véritable monde parallèle que constituent les cités de garages de la ville post-soviétique.
En faire sentir la force et la magie qu’un traitement purement documentaire ne pourrait permettre.
Cette création d’un espace labyrinthique et fictif se veut aussi l’expression de l’impossibilité de cartographier ces lieux.
Elle tend aussi à appuyer la dimension globale du phénomène qui ne s’arrête évidemment pas aux portes de Moscou.
Ainsi, suivant un personnage dans sa cave, nous déboucherons dans le garage d’un autre, inventant des chemins.

ÉCHOS SUR LES RENCONTRES INTERNATIONALES DE L'HABITAT MOBILE


Retour sur les rencontres internationales de L’HABITAT ALTERNATIF et de L’HABITAT LÉGER (Rihal) les 10 et 11 mai 2019 à Louvain-la-Neuve
Depuis plusieurs années en Belgique, un projet de loi est porté par des associations et des personnes vivant dans des habitats non ordinaires, pour faire reconnaître officiellement leur situation et doter leur choix de vie et d’habiter d’un cadre légal moins flou. Dans la nuit du 31 avril au 1er mai 2019, le Parlement de Wallonie réuni en séance plénière a ainsi adopté à l’unanimité l’intégration de la notion « d’habitations légères » dans le Code wallon du Logement et de l’habitat durable, qui devient à cette occasion le Code wallon de l’habitation durable.
Ce décret, pour le moment encore à l’état de projet, entrera en vigueur au plus tard le 1er septembre 2019. C’est donc quelques jours après cette évolution législative sur la reconnaissance de l’habitat léger et alternatif en Belgique que se déroulent les rencontres internationales de l’habitat alternatif et de l’habitat léger, auxquelles nous sommes invités pour présenter notre travail, organiser des projections avec notre camion-cinéma et faire un retour sur les Rencontres Nationales de l’Habitat Mobile et Léger que nous avions organisées à Rouen.

Ces rencontres internationales ont lieu à Louvain-la-Neuve, dans le quartier de La Baraque. Ce quartier est implanté sur l’ancien hameau de La Baraque, alors destiné à la démolition dans les années 70 lors de l’implantation de l’Université catholique de Louvain et de la ville nouvelle qu’elle désirait bâtir tout autour. Quelques habitants refusèrent à l’époque l'expropriation et furent bientôt rejoints par un groupe de personnes composé au départ principalement par des étudiants en architecture désireux de construire des habitats alternatifs et expérimentaux.
C’est de cette manière que sur ces terrains squattés avec l’accord des propriétaires s’installèrent les premières roulottes, bus, caravanes, cabanes en terre ou en matériaux de récupération, chalets, yourtes, dômes géodésiques… En 1985, le quartier de La Baraque obtient le statut de « zone d'habitat expérimental » dans le plan d'urbanisme d'Ottignies-Louvain-la-Neuve.
Il est aujourd’hui rejoint par l’expansion de la ville nouvelle de Louvain-la-Neuve qui a également empiété sur une partie des terrains de La Baraque, où les habitants concernés ont dû abandonner leurs habitations.



24/06/2019: SUNNY SIDE OF THE DOC À LA ROCHELLE


Marché du film documentaire avec la présentation des productions des films d'Echelle Inconnue
du lundi 24 au jeudi 27 juin à la Rochelle pour le Sunny Side

18/06/2019 : JOURNÉE HYPERLIEUX MOBILES AU MOBILAB À VERSAILLES


Intervention de Jean-Charles Maillot, projection en camion-cinéma, rencontre avec des chercheurs de VEDECOM et des experts organisée par l'Institut de la Ville en Mouvement
Mardi 18 juin à Versailles

La journée se composera de deux temps. Le matin, les membres du comité de pilotage et des experts de VEDECOM présenteront le projet. Cette matinée sera aussi l'occasion de présenter les résultats du recueil auprès des salariés (courant mai) des désirs d'implantation d'activités mobiles sur le plateau de Satory.

L'après-midi, une séance de travail sera organisée avec des chercheurs de VEDECOM et des experts invités (entreprises, chercheurs, associations, designers, etc.) afin de rédiger un cahier des charges pour la réalisation d'un démonstrateur. Une présentation des résultats de cette séance de travail sera organisée au mobiLAB dans les semaines suivant cette journée.

Informations sur le projet

Depuis 2017, l'Institut pour la ville en mouvement-VEDECOM mène un programme de recherche sur les activités mobiles, au-delà du transport de personnes ou de biens intitulé « Hyperlieux Mobiles » en partenariat avec Transdev, PSA, Michelin, La Poste, IFSTTAR, Telecom ParisTech, 6t, ETSAV-Université Polytechnique de Catalogne, et les chaires de l'IVM en Chine, au Brésil et en Amérique Latine. L'équipe internationale du projet a enquêté sur les territoires les plus variés dans différents continents : elle a recensé plus de 600 cas d'activités mobiles et en a étudié quelques dizaines de manière approfondie. Ces cas ont été étudiés à partir d'une diversité de points de vue et de cultures : experts des transports, de la logistique et des télécommunications, urbanistes, artistes, industriels, designers, sociologues, professionnels mobiles. Nombre de ces dispositifs semblent être les précurseurs d'un bouleversement possible dans nos pratiques mobiles, lié à notre « hyper connectivité » et à l'arrivée annoncée du véhicule autonome.

Actuellement, dans sa seconde phase (2019-2020), le projet vise à concevoir de nouveaux services et à élaborer des projets d'activités en mouvement enrichies, augmentées et multipliées par le véhicule connecté voire autonome. Il s'agira aussi d'expérimenter ces dispositifs en partenariat avec des acteurs locaux, des territoires, et de scénariser les situations urbaines, les micro-espaces urbains et hyperlieux mobiles qui en résulteraient.

3 & 4 juin : RECHERCHE-ACTION SUR LES ACTIVISMES DANS LES PÉRIPHÉRIES À LYON


Séminaire en Architecture par Stany Cambot
Lundi 3 et mardi 4 juin à 10h aux Halles du Faubourg à Lyon, organisé par l'École Urbaine de Lyon

Ce programme de recherche-action de deux années est pensé comme un laboratoire dédié aux nouvelles subjectivations politiques, à leurs imaginaires et pratiques d’action, particulièrement à partir des enjeux socio-écologiques des périphéries et de leur habiter. Il est placé sous la responsabilité scientifique de Guillaume Faburel et la co-coordination de Mathilde Girault, tou.te.s deux de l’UMR Triangle et de l’Ecole urbaine de Lyon.
Les revendications d’habiter les espaces dits périphériques se sont faites de plus en plus concrètes ces dix dernières années, et ce par une diversité d’expériences, de formes et causes d’engagements : des zones à défendre aux gilets jaunes, du regain des communautés existentielles à la multiplication des trajectoires personnelles dites de l’alternative. Lorsque des listes citoyennes n’en font pas leur cheval de bataille à l’occasion de quelques échéances électorales.
Ce programme se propose d’explorer ce qu’il convient de nommer les politicités émergentes dans ces espaces dits périphériques, ainsi que leur enchâssement dans des pratiques et trajectoires. Il s’intéresse particulièrement aux revendications et organisations de l’autonomie et de la désobéissance, qui s’inscrivent de plus en plus en décalage avec les représentations dominantes du politique relevant essentiellement de la citoyenneté urbaine, des valeurs de l’urbanité et des organisations urbaines des lieux.
Pourquoi et comment les pratiques et les trajectoires d’habiter tiennent lieu de nouvelles expériences démocratiques ?
Par quelles formes d’action et savoir-faire mobilisés, subjectivités et individuations politiques ?
Dans quels milieux géographiques et pour quelles temporalités de fabrication politique par l’habiter ?
Quelles pourraient être sur cette base les questions posées aux formes de vie de l’urbain et aux professionnalités techniques de l’offre politique ?
Et, en arrière-plan, les critiques dès lors adressées aux savoirs scientifiques et à leurs constructions, aux expertises de métiers et aux formations universitaires ?
Ce programme pluriannuel associe étroitement des communautés existentielles critiques et des collectifs d’habitant.e.s activistes, quinze praticien.ne.s et groupes d’acteurs militant.e.s de différents territoires et douze enseignants-chercheur.e.s de différents horizons disciplinaires, ainsi qu’une quinzaine de doctorant.e.s et d’étudiant.e.s de plusieurs formations de l’Université de Lyon, et d’ailleurs.
Il repose sur 1/ des temps longs d’échanges (de lancement et de dévoilement, d’analyse réflexive et de restitution discursive), placés sous l’égide de la mise en litige, notamment des notions matricielles (périphéries, politicités, subjectivation, habiter...), 2/ des enquêtes en immersion au sein de communautés, en vue d’appréhender les trajectoires collectives et les pensées biographiques (particulièrement dans les formes d’affranchissement et prises d’autonomie), 3/ des formes renouvelées de production, qu’il s’agisse d’un forum d’échanges / de diffusion créé aux fins de co-production, ou encore des dispositifs de mise en controverse des connaissances par et dans les formations universitaires (cliniques, procès...). Tout ceci en plus d’un colloque international à mi-parcours consacré aux périphéries, ou encore d’un ouvrage collectif final sur les passions périphériques et les subjectivations politiques.

Programme
Lundi 3 juin
Accueil : 9h30
10h - 10h45 : Présentation de la recherche-action Nouveaux activismes : position de recherche et grandes perspectives de production
Guillaume Faburel (géographie et sciences politiques, Université Lyon 2, UMR Triangle)
Mathilde Girault (philosophie et études urbaines, Université Lyon 2, UMR Triangle)
10h45 - 12h15 : Tour de table des participants et premiers échanges sur les attendus
12h15 : Déjeuner sur place
13h45 - 15h15 : Table ronde Les nouvelles formes politiques de la désobéissance : qui, où, quand, à quoi, pourquoi et comment désobéir ?
Représentants de Gilets Jaunes et sympathisant de Deep Green Resistance
Avec Manuel Cervera-Marzal (sciences politiques, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales) et Guillaume Gourgues (sciences politiques, Université Lumière Lyon 2)
15h15- 15h30 Pause
15h30 – 18h : Echanges avec l’ensemble des participants et membres du collectif de recherche : activismes et territorialités, enjeux socio-écologiques et politicités
19h30 : Dîner
Mardi 4 juin
9h – 13h : Préfiguration du programme pluriannuel de recherche – action : notions à approfondir, immersions à réaliser et productions à imaginer, diffusions et calendrier à fixer.

12/05/2019 : Projections avec le camion-cinéma à Bozar à Bruxelles


Projections avec le camion-cinéma dimanche 12 mai à 18h30 à Bozar avec City Mine(d) dans le cadre de l'exposition
"La pile : L'électricité du futur / Le Courant passe entre Voisins / Lancement du quartier laboratoire"
Et si, soudain, nous n'avions plus accès à l'électricité du réseau ?

La Pile est un projet initié par City Mine(d) qui prépare le quartier de Bruxelles-Midi au jour où le courant ne devra plus être acheminé par le gigantesque réseau électrique actuel. Nous avons l'honneur de déclencher le projet à Bozar, avec vous !

POWERFEST dimanche 12 mai 2019

Le Powerfest, la journée de rencontre où sont invités voisins et décideurs, techniciens et théoriciens, associations et entreprises, artistes et amateurs.

Un mélange savant de neurones créatifs seront au rendez-vous!
L'enjeu est de dessiner un paysage pour une électricité plus efficace, plus intelligente, renouvelable, plus fiable, moins chère, plus transparente... et adapté au quartier laboratoire dense et diversifié de La Pile.

13:00-16:30 Exploration Game portes 12:30
Le jeu d'exploration La Pile est une sorte de Monopoly croisé avec SimCity avec une pincée de Colons de Catane. Des équipes de 8 joueurs s'affrontent à la recherche de la meilleure façon de fournir un quartier d'électricité. Le jeu comprends tout sorte de questions énergétiques ayant attrait à notre future proche à tous, alors le plus important c'est de participer pour gagner !

17:00 Débat en Français et Néerlandais, traductions disponibles

Produire soi-même de l'électricité, la stocker pour différer son usage ou encore la partager avec des voisins sont les manières connues pour moins dépendre du réseau. Quel mix de solutions convient le mieux à ce quartier? Comment faire de sorte d'impliquer tout un chacun?

Le dimanche 12 mai, Joël Solé (Bruxelles Environnement), Dirk Vansintjan (Rescoop.eu et Ecopower) et Leen Govaerts (Energyville) débattront des résultats de l'exploration game et du rôle des citoyens dans l'électricité du futur sous la direction expérimentée de John Vandaele (EnerGent et Mo* Magazine).

18:30 Drink de lancement La Pile

Une réception avec une touche musicale, le coup de départ pour le quartier labratoire de La Pile !

Notre terrain-test pendant les prochaines années est le quartier qui s'étend de la Gare du Midi, la Porte de Hal, le Parvis de Saint-Gilles, la Barrière et le Parc de Forest.
Nous pouvons compter sur les conseils et le soutien de la Commune, de la Région, de Elia, Brugel et Sibelga.

EXPO La Pile en continu 10 > 25 mai 2019

L'électricité qui nous illumine, nous chauffe, nous presse des oranges, nous brosser nos dents,... ne vient pas de nulle part. Mais d'où vient-elle au juste? Et les rumeurs de black-out menacent-ils vraiment notre mode de vie ?

Grâce à l'inventivité affuté des humains des réponses créative et novatrices se profile ! De nombreux citoyens, entreprises et chercheurs expérimentent des nouvelles façons de produire, stocker et partager l'électricité. L'expo mettra un coup de projecteur sur 14 de ces expériences qui ont retenues notre attention — des projets qui font resurgir la passion pour l'enthousiasme des pionniers de l'électricité d'antan.

L'exposition servira de point de départ pour alimenté nos réflexions pour la Powerfest et pour les projets qui se concrétiseront sur St Gilles/Forest durant les années à venir.

A nous de construire ensemble le réseau énergétique du futur!

Événement gratuit
Voir le programme
Inscription par mail : sofie@citymined.org

10 & 11 mai 2019 : RIHAL À LOUVAIN-LA-NEUVE


Rencontres internationales de l'habitat alternatif et léger à Louvain-La-Neuve

Conférences, forums, ateliers, visites, animations et activités ludiques portant sur les questions de l’auto-production d’habitations, la propriété d’usage face à la propriété privée, la lutte contre la spéculation, l’habitat comme outil de résistance, l’habitat collectif et l’autogestion, l’autonomie comme moteur de l’habitat léger, l’habitat léger en tant que réponse populaire aux crises écologique et du logement…

Vendredi 10
09h00 – 11h20
► Accueil par le modérateur, David Praile, du Rassemblement wallon pour le droit à l'habitat (RWDH)
► Introduction par Thierry Toussaint du Réseau brabançon pour le droit au logement (RBDL)
► Étude Habitat léger en 2018 : une aventure juridique, participative et humaine – Pascale Thys, de Habitat et Participation
► L’habitat léger et le droit au logement – Nicolas Bernard et Isabelle Verhaegen de l’Université Saint-Louis
► Habitat léger, urbanisme et aménagement du territoire en Région wallonne – Caroline Delforge et Charles-Hubert Born d’UCLouvain

11h40 – 12h30
► Madame la Ministre des Pouvoirs locaux, du Logement et des Infrastructures sportives
► Monsieur le Ministre de l'Environnement, de la Transition écologique, de l'Aménagement du territoire, des Travaux publics, de la Mobilité, des Transports, du Bien-être animal et des Zonings
► Mot de la fin

le nom de collectifs, représentants, habitants qui viendront partager leurs expériences :

► Le collectif Damoclès – Habitant.e.s des zones de loisirs – Barvaux

► M. Charpentier – Représentant de gens du voyage en Belgique

► Un collectif d’habitants du feu ADM à Amsterdam – Habitat léger et occupation du sol (NL)

► Un collectif d’habitant.e.s de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes (F)

► Le projet Mietshäuser Syndicat – Habiter en autogestion, bâtir une solidarité économique ! (D)

► Ahmed Ahkim – Centre de médiation des Gens du voyage et des Roms

► Tracy Krist et Georges Rahier – Architecture et zones de loisirs

► Les Lentillères – Habitat léger, solidarités et agriculture en ville – Dijon (F)

► Projection de films (Quartier Libre et Echelle Inconnue)

► Conférence gesticulée "Tu dors où ce soir" de Thierry Wenes

► Visite du Quartier de la Baraque
►Béatrice Mésini (politologue géographe) (F)

►Échelle Inconnue (F)

► Halem (F)
► HaLé! (B)
► Conte sur la légèreté par Chantal Dejardin
► … et encore bien d’autres
Le samedi 11 mai au soir… on fait la fête ! 🎉 (spectacles, concerts…).

RESTAURATION
Des repas sont proposés le vendredi midi, samedi midi et samedi soir. Vous avez l’occasion de vous y inscrire en réservant votre ticket. Le paiement du repas se fait sur place. Prix libre (prévoyez de la monnaie).

➤PRATIQUES
✦ Vendredi 10 et samedi 11 mai 2019
✦ À Louvain-la-Neuve : Ferme du Biéreau | Quartier de la Baraque | Ateliers d’art de la Baraque | Maison des Jeunes "Chez Zelle"

Rue de la Baraque, 1348 Ottignies-Louvain-la-Neuve, Belgique

Rencontres internationales de l'habitat léger et alternatif

01/06/2019 : CONFÉRENCE : "GOOGLE EST MON AMI ! ASPIRATION DE DONNÉES" / DOCTORAT SAUVAGE EN NUMÉRIQUE



En 1996, deux étudiants de Stanford travaillent au développement d'un nouveau moteur de recherche. Ils améliorent tellement la pertinence des résultats que leur société, Google, réunit 25 millions de dollars de capitaux propres en 1999. L'entreprise, à la recherche de sa rentabilité, lance AdWords en 2000, AdSense en 2003 et Analytics en 2005. L'amélioration de la pertinence des résultats passe inexorablement par la collecte et l'analyse de données personnelles.
Découvrons comment elle y parvient !

Conférence proposée par Frédéric Bisson, dit Zigazou, membre du hackerspace de Rouen Ventres Mous, dans le cadre du DOCTORAT SAUVAGE EN NUMÉRIQUE

INFORMATIONS PRATIQUES :

Lieu : Bibliothèque Parment
Date et heure : SAMEDI 1er juin 2019 à 15h30

Ventres mous : tous les lundis soirs à partir de 19h30, se réunissent les membres du Hackerspace de Rouen dans les locaux d'Echelle Inconnue. Lieu de partage des connaissances et compétences et espace permettant la mise en oeuvre de projets communs ou individuels autour des technologies libres.

Si vous voulez les rejoindre vous pouvez les contacter via :
Leur mail : contact@ventresmous.fr
Leur twitter : @ventresMous
Leur site internet : www.ventresmous.fr

25/04/2019 : Présentation Villes nomades


Présentation du livre "Villes nomades" par Stany Cambot
jeudi 25 avril à la Librairie Zenobi à Malakoff (50 avenue Pierre Larousse)

Une double injonction est aujourd’hui faite aux villes et aux individus :
les premières doivent devenir métropoles et les seconds mobiles. Ainsi, au programme de métropolisation du monde, répond une mobilité par lui souhaitée.
Une mobilité de cadre métropolitain avec ses oripeaux (téléphones, ordinateurs, etc.) se déplaçant de « cité état » en « cité état » en avion ou train à grande vitesse. Les agents de la fabrique de la ville raccrochent alors le train, architectes en têtes, de peur de rater ce tournant comme ils ratèrent celui du développement pavillonnaire.
On se pique désormais de mobile, de léger, de « logement une personne » ou de design de bidonville dans l’espoir qu’un marché émerge. Rien de subversif, mais l’aboutissement d’un programme économique et urbain qui se dessine dès le milieu du XIXe siècle dont le nouveau masque s’appelle métropole.
Cependant et sans eux, depuis le nouveau millénaire, des tentes partout : des rassemblements militants ayant quitter la rue pour porter le coup là où, désormais, le pouvoir a Lieu, aux tristes révolutions oranges, en passant par les tentes contestataires ou nécessaires des sans-abris. Des camions, des caravanes, des containers aussi, abris ou logement de la renaissance d’un prolétariat nomade disparu dans les années 20. Des cabanes reconstituant, aux abords des métropoles rêvées, les bidonvilles que l’on croyait disparus.
La fabrique même de la métropole génère ainsi une toute autre mobilité.
On le voit ici comme à Moscou avec ces brigades d’ouvriers (pour utiliser la dénomination russe) venant de l’autre bout du pays ou du continent que l’on trouve en hôtel low cost, en camping, en caravane ou camion au pied du chantier, en lisière de métropole, au bord de la tache verte de la carte.
C’est là, que ces mobilités de constructeurs croisent les espaces d’une autre mobilité, celle de la fuite. Celle de ceux que le programme urbain expulse que l’on retrouvent en camping, camion, campement, containers ou celle de ceux qui fuient la métropole l’entendant comme la construction d’un espace de contrôle (travellers, certains voyageurs, habitants de yourtes ou de cabane).

14/04/2019 : Ciné-débat / La Hague, Flamanville : habiter un territoire nucléaire ?



Synopsis de "Flamanville brûle-t-il ?", de Stany Cambot (durée 38 minutes) :

Fable urbaine : Flamanville est un dragon, une hydre, une anguille entre les rochers.
Là où aujourd'hui s'édifie la centrale nucléaire de nouvelle génération, il y avait une mine. Avant la mine, une grotte et dans celle-ci, un dragon qu'un Saint venu d'Écosse, monté sur une roue, pétrifia.

Synopsis d'Atomes Crochus, de Rémi Mauger (durée 58 minutes) :

Il y a un peu plus de cinquante ans, la France gaullienne construisait au cap de la Hague, l'usine de retraitement des combustibles usés provenant des réacteurs nucléaires. Comment les élus et la population ont accueilli sur ce territoire alors à 50% agricole et sans mécanisation, cette nucléarisation de leur terre, 22 ans avant la construction de la centrale de Flamanville ?

Projection gratuite au Cinéma Omnia, 28 rue de la République, à Rouen, le dimanche 14 avril à 11H00.

13/04/2019 : Conférence : "Google est mon ami ! Aspiration de données" / Doctorat Sauvage En Numérique



En 1996, deux étudiants de Stanford travaillent au développement d'un nouveau moteur de recherche. Ils améliorent tellement la pertinence des résultats que leur société, Google, réunit 25 millions de dollars de capitaux propres en 1999. L'entreprise, à la recherche de sa rentabilité, lance AdWords en 2000, AdSense en 2003 et Analytics en 2005. L'amélioration de la pertinence des résultats passe inexorablement par la collecte et l'analyse de données personnelles.
Découvrons comment elle y parvient !

Conférence proposée par Frédéric Bisson, dit Zigazou, membre du hackerspace de Rouen Ventres Mous, dans le cadre du DOCTORAT SAUVAGE EN NUMÉRIQUE

INFORMATIONS PRATIQUES :

Lieu : Bibliothèque Parment
Date et heure : SAMEDI 13 avril 2019 à 15h30

Ventres mous : tous les lundis soirs à partir de 19h30, se réunissent les membres du Hackerspace de Rouen dans les locaux d'Echelle Inconnue. Lieu de partage des connaissances et compétences et espace permettant la mise en oeuvre de projets communs ou individuels autour des technologies libres.

Si vous voulez les rejoindre vous pouvez les contacter via :
Leur mail : contact@ventresmous.fr
Leur twitter : @ventresMous
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23/02/2019 : Échos sur les événements à Hérouville-Saint-Clair


Samedi 23 février, le camion-­cinéma était au Café des Images
Un événement d’Échelle Inconnue en partenariat avec le Café des Images et le Pavillon de Caen Échelle Inconnue a présenté la restitution de leur résidence de plusieurs mois à Flamanville (Manche) un événement autour du programme de courts-métrages sur les villes foraines.

Au restaurant du Café des Images :

16h30 - 18h00 : Atelier et intervention de Stany Cambot sur les projets d'Échelle Inconnue. Depuis 1998, Echelle Inconnue met en place des travaux et expériences artistiques autour de la ville et du territoire. Ces expériences interrogent et associent les « exclus du plan » (sans-abris, Tziganes, immigrés...). Ce dont il est ici question, c’est de « l’invisible de nos villes ».


En plein air :

18h30 : Projection d'un programme de courts-métrages tournés à Flamanville, dans le Cotentin, et en Russie. Films réalisés par Stany Cambot (Production Échelle Inconnue).

« Les bases vies de Flamanville à Moscou ou la Java de l'infrastructure. »

- « Flamanville brûle-t-il ? » : environ 26 min

- « Oleg, le cafetier ambulant à Moscou » : 6'43 min

- « Nous avons marché sur Shanghaï » : 14'14 min

- « L’apocalypse a déjà eu lieu » : 7'38 min

Au restaurant du Café des Images :

20h15 - 22h00 : Une soirée tournée d'Est en Ouest !
Apéritif dînatoire russe au restaurant du Café des Images

20h15 - 21h00 : Pour aller plus loin... Dans une ambiance franco-russe !
Intervention d'Arnaud Lemarchand : Flamanville, une enclave nomade ?


En plein air :

21h00 - 21h45 : Projection de films produits par Échelle Inconnue avec le Camion-Cinéma

Le Café des Images, 4 Square du théâtre
14200 Hérouville-Saint-Clair
02 31 45 34 70

		


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