Actualité Échelle Inconnue

14/04/2019 : Ciné-débat / La Hague, Flamanville : habiter un territoire nucléaire ?



Synopsis de "Flamanville brûle-t-il ?", de Stany Cambot (durée 38 minutes) :

Fable urbaine : Flamanville est un dragon, une hydre, une anguille entre les rochers.
Là où aujourd'hui s'édifie la centrale nucléaire de nouvelle génération, il y avait une mine. Avant la mine, une grotte et dans celle-ci, un dragon qu'un Saint venu d'Écosse, monté sur une roue, pétrifia.

Synopsis d'Atomes Crochus, de Rémi Mauger (durée 58 minutes) :

Il y a un peu plus de cinquante ans, la France gaullienne construisait au cap de la Hague, l'usine de retraitement des combustibles usés provenant des réacteurs nucléaires. Comment les élus et la population ont accueilli sur ce territoire alors à 50% agricole et sans mécanisation, cette nucléarisation de leur terre, 22 ans avant la construction de la centrale de Flamanville ?

Projection gratuite au Cinéma Omnia, 28 rue de la République, à Rouen, le dimanche 14 avril à 11H00.

31/01/2019 : "Villes nomades. Histoires clandestines de la modernité"



Une double injonction est aujourd'hui faite aux villes et aux individus : les premières doivent devenir métropoles et les seconds mobiles.

Une mobilité de cadre métropolitain avec ses oripeaux (téléphones, ordinateurs, etc.) se déplaçant de "cité état" en "cité état" en avion ou train à grande vitesse. Les agents de la fabrique de la ville raccrochent alors le train, architectes en têtes, de peur de rater ce tournant comme ils ratèrent celui du développement pavillonnaire. On se pique désormais de mobile, de léger, de « logement une personne » ou de design de bidonville dans l'espoir qu'un marché émerge. Rien de subversif, mais l’aboutissement d'un programme économique et urbain qui se dessine dès le milieu du XIXe siècle dont le nouveau masque s'appelle métropole. Cependant et sans eux, depuis le nouveau millénaire, des tentes partout : des rassemblements militants ayant quitter la rue pour porter le coup là où, désormais, le pouvoir a Lieu, aux tristes révolutions oranges, en passant par les tentes contestataires ou nécessaires des sans-abris. Ainsi, au programme de métropolisation du monde, répond une mobilité par lui souhaitée.

Des camions, des caravanes, des containers aussi, abris ou logement de la renaissance d'un prolétariat nomade disparu dans les années 20. Des cabanes reconstituant, aux abords des métropoles rêvées, les bidonvilles que l'on croyait disparus.

La fabrique même de la métropole génère ainsi une toute autre mobilité. On le voit ici comme à Moscou avec ces brigades d'ouvriers (pour utiliser la dénomination russe) venant de l'autre bout du pays ou du continent que l'on trouve en hôtel low cost, en camping, en caravane ou camion au pied du chantier, en lisière de métropole, au bord de la tache verte de la carte. C'est là, que ces mobilités de constructeurs croisent les espaces d'une autre mobilité, celle de la fuite. Celle de ceux que le programme urbain expulse que l'on retrouvent en camping, camion, campement, containers ou celle de ceux qui fuient la métropole l'entendant comme la construction d'un espace de contrôle (travellers, certains voyageurs, habitants de yourtes ou de cabane).

Intervention de Stany Cambot dans le cadre de La nuit des idées 2019

Jeudi 31 janvier à 21H00

31/01/2019 : La nuit des idées

Face au présent : La nuit des villes foraines

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06/12/2018 : CRASH METROPOLIS À L'ESAD DE VALENCIENNES


Design critique, biorégion urbaine et renouveau des territoires.
Table ronde "Alternatives sociales et écologiques" où intervient Stany Cambot sur la Ville foraine vs Métropole. Conséquence ou résistance ?
jeudi 6 décembre à l' ESAD : École Supérieure d'Art et de Design
132, Avenue du Faubourg de Cambrai 59300 VALENCIENNES
Voir le programme de la journée d'étude
Entrée libre
Inscription conseillée : carine.mosca@esad-valenciennes.fr

22/11/2018 : Projection aux rencontres internationales du film d'architecture d'Annecy


Projection du film "Une maison juste en plus petit" aux rencontres internationales du film d'architecture à la maison d'architecture à Annecy.

Synopsis :
Le documentaire suit Lucille, 22 ans, qui est installée de manière précaire sur un terrain d'un camping abandonné à Limetz en Normandie.
Elle nous raconte la manière dont elle habite cet espace.

Diffusion dans le groupe " contour" le jeudi 22 novembre à 18h au cinéma le Mikado Novel 2, Place de l'Annapurna, 74000 Annecy
et le vendredi 23 novembre hors-les-murs.

Mars 2019: Cycle Franco-Russe

Réflexions sur la monstruosité dans les pratiques urbaines culturelles post-soviétiques.

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30-31/03/2019 : Rencontres habitat mobile

Rencontres nationales de l'habitat mobile : contrôle technique et bricolage d'un fourgon, est‐ce compatible ?

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14/03/2019 : RASSEMBLEMENT DE RUE “MONSTRATION” ( MONSTRATSIIA) : UNE POLITIQUE D’APOLITIQUE?


УЛИЧНАЯ АКЦИЯ «МОНСТРАЦИЯ»: ПОЛИТИКА АПОЛИТИЗМА?

Уличная акция, получившая название «Монстрация» (произошло от слова «демонстрация»), каждый год проходит первого мая во множестве российских городов.
Это началось в Новосибирске в 2004 году, когда российский художник Артём Лоскутов организовал шествие, принявшее форму уличной демонстрации, но с абсурдными лозунгами.
Участники этой акции идут, размахивая сделанными своими руками плакатами, надписи на которых пародируют некоторые сюжеты из российской политической сферы.
Все вместе эти плакаты и слоганы образуют парадоксальную презентацию предметов искусства ручной работы.
Несмотря на очевидный пародийный характер этих шествий и их ироничное дистанцирование от «настоящей» политики, власти часто преследуют организаторов, в то время как полиция попросту арестовывает рядовых демонстрантов.
В ходе этой конференции мы обсудим причину, по которой эта парадоксальная акция, родившая в городе, удаленном от центров политической жизни страны, была перенята и воспроизведена во множестве других городов России.
Можно ли интерпретировать подобную форму современного искусства, которая во многом ссылается на опыт высмеивания политической жизни страны конца советского периода, в качестве политического высказывания?
Почему же, несмотря на неполитическую суть «Монстрации», российские власти реагируют на неё так яростно?

Конференцию проведет Марк Симон.
Четверг, 14 марта, в 19.00

Un rassemblement de rue appelé "Monstration" (dérivé du mot "démonstration") a lieu chaque année au 1er mai dans beaucoup de villes russes.

Tout cela a commencé en 2004 à Novosibirsk, quand l'artiste contemporain russe Artem Loskutov organisa un cortège ayant pris la forme d'une manifestation contestataire, mais avec des slogans absurdes.

Les participants de cette action manifestent individuellement brandissant des affiches faites à la main, qui parodient certains sujets de la vie politique russe.

Ces affiches et slogans réunis forment ensemble une présentation paradoxale d'objets d'art fabriqués maison.

En dépit du caractère apparemment parodique de ces processions et de leur distance ironique à la "vraie" politique, les organisateurs sont souvent persécutés par les autorités et les simples manifestants ont été à plusieurs reprises arrêtés par la police.

Au cours de cette conférence, nous allons débattre de la raison pour laquelle une action paradoxale, qui est apparue dans une ville éloignée des centres de la vie politique, a été reproduite par la suite dans beaucoup d'autres villes de Russie.

Une telle forme d'art contemporain, qui par de nombreux côtés, renvoie à l'expérience de la dérision de la vie politique à la fin de la période soviétique, peut-elle être interprétée comme un geste politique?

Pourquoi en dépit de son contenu non politique, "Monstration" provoque le déferlement des autorités russes?

Conférence par Mark Simon

Jeudi 14 mars à 19H00

15/11/2018 : Conférence : " Saint Romain... des légendes et un Monstre ! "


Saint-patron de la Ville de Rouen, Saint-Romain est connu par de nombreuses légendes illustrées par des statues, des vitraux et des textes.
La plus tardive de ces légendes concerne un monstre mystérieux : La Gargouille.
Comment est venue cette légende, pourquoi ? C'est ce que nous verrons dans cette conférence.
Nous verrons aussi le rituel qui s'est établi autour d'un privilège qui dura jusqu'en 1791 et amena la grâce à de nombreux condamnés à mort.
Saint-Romain subsiste au niveau populaire par le nom d'une tour de la Cathédrale, une rue, une église et par la fameuse Foire Saint-Romain, deuxième foire de France.

Conférence par Jacques Tanguy, Guide-conférencier à Rouen et créateur du site Rouen Histoire

Jeudi 15 novembre à 19h

Sortie Nationale du Journal à Titre Provisoire "inGÉNIErie enSAUVAGÉe"



Lancement du nouveau journal # 7

Au sommaire :

-Tuto-photo : Une clim'pour l'été !

- La guerre des courants : Électricité lente/stagnante: le retour du courant continu?

- Vremyanka : Habitat provisoire et éternel de Russie

- Migrants "LO-FI"

- Récit : L'oeuf et la poule post-apocalyptiques

- Nouvelle "La marche du cheval"


Éventrer la machine c’est le travail qu’Echelle Inconnue s’évertue à faire depuis 1998. Machine‐ville, machine‐concept des faiseurs de ville ou plus simplement machine électronique et informatique auxquelles nous essayons de faire faire ce que nous voulons d’elle et non ce qu’elles veulent de nous.

C’est dans cette même logique moins de défiance que de reprise en main des machines et codes qui nous environnent que nous accueillons depuis 2011 un hacker space, organisons ou accueillons rencontres et conférences susceptibles de nous faire entendre ce que le ventre des machines cache. Éventrer la machine c’est la pratique que nous observons aussi chez d’autres dans les espaces de crise de la ville visant à rendre l’impossible vivable.

Éventrer la machine c’est enfin ce qu’il y a de commun au hacker et au bricoleur que les distinctions de classe séparent. Un numéro du « journal à titre provisoire » pour ré‐esquisser ses fraternités. Bricolage ou plutôt bidouillage et hacking sont à l’origine un seul et même mot que modes, institutions et marketing ont depuis longtemps séparé. En France, comme en Russie bricolages, samodelok, entrent au musée sous forme de pastiche ou de collection d’artiste. Cependant que le hacking, débarrassé de sa potentielle dangerosité pour le système, se fait une place dans la sphère de l’art contemporain.


Ce deuxième numéro consacré à ce thème ne se veut toujours pas une énième tentative de revalorisation de ces pratiques clandestines de nos quotidiens, mais plutôt une tentative de restauration de leur fraternité et leur potentiel émancipateur face au monde de la division du travail et de l’économie libérale; par là, leur rendre leur capacité de perturbation d’un pouvoir qui tente de nous en dépouiller.

Оглавление :

ФОТО-ПОСОБИЕ : Кондиционер. Время года – лето! Мисья Форлен / Александр Дельенс

Война токов. Спровоцирует ли низкая скорость распространения электричества возврат к постоянному току? Крис де Декер / Стани Камбот

Времянки. Постоянство временного жилья Людмила Пискарева.

Мигрантский « Lo-fi ». Марк Симон

Инженер и бриколёр или курица и яйцо в условиях постапокалипсиса. Стани Камбот

ХОД ЛОШАДИ Жером Гено

введение

В номер вошли: работа "неизвестный масштаб" в России, Нормандии, а так же отрывки из докладов Самопальный докторат по архитектуре Распотрошить машину – вот в чем усердствует «Неизвестный масштаб» с 1998 г. Машина-город, машина-концепт градостроителей или просто электронная и информационная

машина – мы пытаемся заставить их делать то, чего мы хотим от них, а не то, чего они хотят от нас.

Следуя этой самой логике – меньше недоверия, больше «приручения» машин и кодов, которые нас окружают, - мы с 2011 г. принимаем на своих страницах хакерспейс, посещаем или организуем
сами встречи и конференции,которые помогают нам разгадать, что скрывается в чреве машин.

Мы заметили: когда наступает кризис города, другие тоже стремятся распотрошить машину, чтобы сделать невозможное пригодным для жизни. Наконец, желание распотрошить
машину объединяет хакера и самодельщика, которых принято относить к разным классам. Этот номер «временной газеты» посвящен восстановлению их братских уз.

Появление национального журнала нативных гениев


Оглавление :

ФОТО-ПОСОБИЕ : Кондиционер. Время года – лето! Мисья Форлен / Александр Дельенс

Война токов. Спровоцирует ли низкая скорость распространения электричества возврат к постоянному току? Крис де Декер / Стани Камбот

Времянки. Постоянство временного жилья Людмила Пискарева.

Мигрантский « Lo-fi ». Марк Симон

Инженер и бриколёр или курица и яйцо в условиях постапокалипсиса. Стани Камбот

ХОД ЛОШАДИ Жером Гено

введение

В номер вошли: работа "неизвестный масштаб" в России, Нормандии, а так же отрывки из докладов Самопальный докторат по архитектуре Распотрошить машину – вот в чем усердствует «Неизвестный масштаб» с 1998 г. Машина-город, машина-концепт градостроителей или просто электронная и информационная

машина – мы пытаемся заставить их делать то, чего мы хотим от них, а не то, чего они хотят от нас.

Следуя этой самой логике – меньше недоверия, больше «приручения» машин и кодов, которые нас окружают, - мы с 2011 г. принимаем на своих страницах хакерспейс, посещаем или организуем
сами встречи и конференции,которые помогают нам разгадать, что скрывается в чреве машин.

Мы заметили: когда наступает кризис города, другие тоже стремятся распотрошить машину, чтобы сделать невозможное пригодным для жизни. Наконец, желание распотрошить
машину объединяет хакера и самодельщика, которых принято относить к разным классам. Этот номер «временной газеты» посвящен восстановлению их братских уз.



Lancement du nouveau journal # 7

Au sommaire :

-Tuto-photo : Une clim'pour l'été !

- La guerre des courants : Électricité lente/stagnante: le retour du courant continu?

- Vremyanka : Habitat provisoire et éternel de Russie

- Migrants "LO-FI"

- Récit : L'oeuf et la poule post-apocalyptiques

- Nouvelle "La marche du cheval"


Éventrer la machine c’est le travail qu’Echelle Inconnue s’évertue à faire depuis 1998. Machine‐ville, machine‐concept des faiseurs de ville ou plus simplement machine électronique et informatique auxquelles nous essayons de faire faire ce que nous voulons d’elle et non ce qu’elles veulent de nous.

C’est dans cette même logique moins de défiance que de reprise en main des machines et codes qui nous environnent que nous accueillons depuis 2011 un hacker space, organisons ou accueillons rencontres et conférences susceptibles de nous faire entendre ce que le ventre des machines cache. Éventrer la machine c’est la pratique que nous observons aussi chez d’autres dans les espaces de crise de la ville visant à rendre l’impossible vivable.

Éventrer la machine c’est enfin ce qu’il y a de commun au hacker et au bricoleur que les distinctions de classe séparent. Un numéro du « journal à titre provisoire » pour ré‐esquisser ses fraternités. Bricolage ou plutôt bidouillage et hacking sont à l’origine un seul et même mot que modes, institutions et marketing ont depuis longtemps séparé. En France, comme en Russie bricolages, samodelok, entrent au musée sous forme de pastiche ou de collection d’artiste. Cependant que le hacking, débarrassé de sa potentielle dangerosité pour le système, se fait une place dans la sphère de l’art contemporain.


Ce deuxième numéro consacré à ce thème ne se veut toujours pas une énième tentative de revalorisation de ces pratiques clandestines de nos quotidiens, mais plutôt une tentative de restauration de leur fraternité et leur potentiel émancipateur face au monde de la division du travail et de l’économie libérale; par là, leur rendre leur capacité de perturbation d’un pouvoir qui tente de nous en dépouiller.

Entretien à la Gaité Lyrique


Jeudi dernier, a eu lieu la présentation des Doctorats Sauvages en Architecture et Numérique et du nigloblaster par Stany Cambot (Rouen) et Nicolas Burlaud de Primitivi sur le Doctorat Sauvage en Média Libre à la Gaité Lyrique. Le Nigloblaster, tout droit venu de Dieppe, était en exposition. Il s'agissait de montrer au public en comment fonctionnait les différents Doctorats Sauvages en Normandie et à Marseille.

Cette conférence était inscrite dans le cadre de "Recherches à découvert" Le cycle s’intéresse aux directions que prend la recherche aujourd’hui et met ses processus à découvert. Il invite régulièrement des artistes, des laboratoires et des écoles à partager leurs travaux entre les disciplines, la théorie et la pratique. À partir des croisements singuliers entre recherche et création, « Recherches à découvert » rend compte de la capacité des artistes-chercheurs à inventer des formes, à renouveler les protocoles d’exploration et à relier les savoirs pour appréhender la complexité du monde contemporain.

Émission radio à la Biennale d'Architecture de Venise


Trois conversations avec les contributeurs de l'ouvrage l'Hypothèse Collaborative" de l'’Atelier Georges et Mathias Rollot, Éditions Hyperville , ont eu lieu et correspondent aux "3 manières de FAIRE" .
Samedi 23 juin, Stany Cambot a participé à la discussion qui était autour du troisième chapitre du livre L’hypothèse collaborative, intitulé "Faire avec, faire autrement".
Ce plateau radio organisé par l'Atelier Georges s'est déroulé dans le pavillon français de la Biennale d'Architecture de Venise et a fait de la programmation de "Lieux Infinis" organisée par Encore Heureux.
Émission radio en podcast
Pavillon français Ca’ Giustinian, San Marco 1364/A 30124 Venise, Italie.

Tel un hérétique au Vatican, Echelle Inconnue à la biennale de Venise
Nos pratiques semblent soudain, et sans doute tout provisoirement, trouver écho au sein même du temple de l'architecture qu'est la biennale.
Cela pose suffisamment de question pour que l'on veuille constater sur place le travail de récupération qu'opèrent marché et tendance de la fabrique de la ville.

Depuis plus d'une dizaine d'années, des "collectifs d'architectes" essaiment et sont maintenant identifiés tant par les médias que par les institutions. C'est à cette nébuleuse informelle qui recouvre une large diversité de pratiques regroupées sous le thème "faire la ville autrement" que cet ouvrage cherche à rendre compte. Par la mise en avant de méthodes implicatives ou la pratique de chantiers ouverts et vivants, ce nouveau métier invite incidemment nombre d'acteurs, institutionnels et autres, à se questionner sur leurs façons de faire.

Ce projet éditorial vise à établir une cartographie problématisée des savoir-faire inventifs, expérimentations heureuses ou malheureuses des “collectifs” français. Les nouveaux enjeux écologiques, possibilités technologiques et données économiques posent questions, et poussent architectes, urbanistes et paysagistes à se tourner vers d’autres voies, méthodologies et finalités alternatives. Comment penser le devenir des territoires dans l’optique d’intégrer l’imprévu, le spontané, l’autonomie habitante? Sur quelles bases et énergies s’appuyer pour concevoir des dynamiques urbaines et rurales plus cohérentes et soutenables ? Notre hypothèse est celle de la collaboration. C’est à un travail de cartographie et d’interrogation de ces nouvelles capacités collaboratives que tente de se livrer ce projet : une éloge de la collaboration, mais aussi une tentative d’en cerner les potentialités latentes, limites, dangers et dérives.

À l'heure où une certaine reconnaissance par les pouvoirs publics se fait sentir et où la crise sociale et économique bouleverse nos équilibres, il est plus que jamais nécessaire d'ouvrir des espaces de réflexions collectifs, critiques et constructifs : c'est bien l'objet et la méthode que cet ouvrage propose. Il dresse un panorama non-exhaustif mais convaincant sur une pratique en pleine ébullition, construit tant sur des paroles récoltées que des points de vue critique.

14/06/2018 : Conférence et Workshop "Vie et métamorphose d'un club rock à Pigalle" / Doctorat Sauvage En Architecture



ÉVÉNEMENT REPORTÉ

Pigalle. De décennies en décennies, de souvenirs en archives, de découvertes en désaveux et de rencontres amicales en duel final… Pigalle et son club rock oublié : Le New Moon, raconté par David Dufresne.
''New Moon, café de nuit joyeux'' est son nouvel ouvrage, publié au Seuil en septembre 2017.

Punk rock, journaliste, auteur et réalisateur de documentaires interactifs sur les villes, David Dufresne offre dans ce livre une introspection, une sorte de Vie mode d’emploi dans une ville changeante parfois décevante, surtout vivante.

Conférence proposée par David Dufresne (Montréal), réalisateur et auteur de "New Moon, café de nuit joyeux" publié au Seuil en septembre 2017.

INFORMATIONS PRATIQUES :

Lieu : Echelle Inconnue, 11-13 rue Saint-Étienne des Tonneliers, 76000 Rouen

02/06/2018 : Visite urbaine "Les bêtes en ville"



Pour clôturer le cycle sur les Bêtes et la Ville, nous vous proposons une dérive en ville à la rencontre de ces animaux inscrits dans le patrimoine rouennais avec Aurélie Daniel, afin de comprendre leurs histoires, ce qui les a amené à rejoindre, à s'adapter et à s'installer dans l'espace urbain, métropolitain.
Savez-vous qu'autrefois la pie et la corneille piaillaient au Vieux-Marché et que les cochons jouaient du violon à la Cathédrale ?
Ils ont disparu de la cité et pourtant, ils sont partout. Découvrez l'époque où les animaux régnaient sur Rouen.

INFORMATIONS PRATIQUES :

Lieu : au 11-13 rue Saint Etienne des Tonneliers à Rouen
Date et heure : Samedi 02 juin à 14h

Réservations obligatoires par téléphone : 02 35 70 40 05
par email : mel@echelleinconnue.net
N'hésitez pas à suivre le projet sur cette page et sur nos sites internet :

www.dsea.fr

www.echelleinconnue.net


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