Actualité Échelle Inconnue

LE HAVRE - TROUVILLE - JOURNAL -



RENCONTRES EXHIBIT AU TÉTRIS AU HAVRE :

-UNE HISTOIRE POLITIQUE D'INTERNET : SA NAISSANCE, SA VIE ET SA MORT ?
Conférence sur les cultures numériques avec Stany Cambot, Pascal Desfarges, Fabien Benoit et Céline Berthoumieux, avec le festival Obliques
jeudi 29 août de 18h30 à 20h30 au Fort de Tourneville
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SORTIE DU JOURNAL #8 AU FESTIVAL OFF-COURTS À TROUVILLE SUR MER :

-SOIRÉE DE LANCEMENT DU JOURNAL 8
Plateau Web TV au village off-courts avec Stany Cambot, Arnaud Lemarchand mercredi 11 septembre à 17h30,
suivi d'un cocktail à 21h15 avec la diffusion en exclusivité des teasers des films inédits d'Echelle Inconnue
Plus d'informations ici

-PROJECTIONS EN CAMION-CINÉMA
Projections de courts-métrages, production Echelle Inconnue, à l'intérieur du camion sur le parking de la Mairie (à côté du Cinémobile)
mardi 10 et mercredi 11 septembre dès 13h30
Plus d'informations ici


-TOURNÉE DU CAMION-CINÉMA
Projection gratuite en plein air du programme Cinéma sous les étoiles à Hennequeville sur les hauteurs de Trouville, au parc du terrain de pétanques
lundi 9 septembre à 21h30
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RECHERCHE UNE PERSONNES EN SERVICE CIVIQUE :
Une personne pour s'occuper du cycle de conférences des Doctorats Sauvages. Période : du 01/10/2019 au 31/05/2020
Voir l'annonce ici


NOUVEAU LIEU POUR ECHELLE INCONNUE

L'équipe d'Echelle Inconnue est installée depuis le 29 mars au 11-13 rue Saint-Etienne des Tonneliers. De résidences, en ateliers, en rencontres, en formation punk... retrouvez nos projets hors-les-murs et suivez les sur nos différents sites internet :

echelleinconnue.net, le site pour suivre toutes nos actualités makhnovtchina.org, le blog du projet sur les villes mobiles dsea.fr, le site pour revoir les conférences passées et découvrir la future programmation. Le Doctorat Sauvage aura dorénavant son pendant numérique un lundi par mois !
Nous suivre sur Twitter : @echelleinconnue

SERVICE CIVIQUE ASSISTANT VIDEO

Secteurs : art / archi / culture / urbain / politique – polis / numérique / cinéma

Description de l'organisme :

Depuis 1998, Echelle Inconnue met en place des travaux et expériences artistiques autour de la ville et du territoire. Ces expériences au long cours interrogent et associent les « exclus du plan » (sans-abris, Tziganes, immigrés...). Elles donnent lieu à des interventions dans l’espace public, expositions, sites Internet, films, vidéos, affiches, cartes, publications… Ce dont il est ici question, c’est de « l’invisible de nos villes ».

Identifié par le philosophe Paul Ardenne comme représentatif de « l’art contextuel », le travail d’Echelle Inconnue se trouve aussi parfois qualifié d’ « artiviste » ou de « relationnel » selon les auteurs. Supportant difficilement les étiquettes, Echelle Inconnue tente d’assumer, du moins en partie, l’énonciation théorique de son travail en participant ou en organisant des conférences, des colloques avec des universitaires ou d’autres groupes, au croisement des questions de l’art, de la politique, de l’architecture et de la ville, ainsi qu’en collaborant à différentes revues et publications.

Description de la mission :
En collaboration avec l'équipe artistique, vous les assisterez dans :

- Synchronisation des pistes audio et vidéos
- Sélectionner les meilleurs plans au vue du montage
- Assembler des plans
- Composer les ambiances et les effets sonores d'un film
- Connaissance des logiciels de montages
- Préparer des plannings de tournage et faire des repérages dans des lieux adaptés
- Entretien, gestion du matériel vidéo et photo et organisation des sauvegardes.

Profil recherché :
- Fort intérêt pour le cinéma, l'architecture/la ville et la culture en général
- Maîtrise de l'outil informatique (voire de logiciels de traitement d'images comme Adobe Premier)
- Être disponible et impliqué(e) / Être rigoureux(se), polyvalent(e) / Aisance relationnelle
- Être titulaire du permis B serait un plus.

Date de démarrage : 06 janvier 2020

Nombre d’heures : 24h / semaine

Les frais de déplacements, d’hébergement (dans le cadre de projets) et de repas en dehors de la métropole rouennaise sont pris en charge par Echelle inconnue.

Condition : être âgé de 25 ans maximum (jusqu’à la veille des 26 ans)

Date limite de candidature : 3 décembre 2019

Durée du service civique : 08 mois
Indemnité (service civique) : à minima 580,55€
Contacter : alexandre@echelleinconnue.net

Autres informations : www.echelleinconnue.net / www.makhnovtchina.org

Echelle Inconnue 11-13 rue Saint Etienne des Tonneliers 76000 ROUEN tel/fax : 02 35 70 40 05

11/09/2019 : SORTIE NATIONALE DU JOURNAL #8 : CINÉMA MOBILE D'INTERVENTION



Au sommaire du journal :

-Tuto-photo : Une éolienne en PVC !

- Dossier Makhno-Van :

- Le projet de Rodtchenko

- Sur la route du Carnival

- Cinéma Voyageur

- Écran Voyageur

- Peertube

- La Java de l'Infrastructure


En 1895 naissait le cinématographe des frères Lumière. Deux ans plus tard, il faisait son apparition dans les foires, d’abord comme attraction scientifique (notons que les fêtes foraines furent électrifiées bien avant la plupart des villes françaises) puis très vite comme « monstre » ou spectacle à part entière. C’est un scénario similaire qui se déroulera aux États-Unis dans les enceintes des carnivals.

En France, dès lors, ce seront les forains, pour la plus part Manouches, qui diffuseront films, drames et comédies. Ce sont eux encore, qui inventeront les actualités filmées, tournant dans les villes dans lesquelles ils s’installent. Le cinéma est alors résolument mobile, forain et invente ses formes, actualités mais aussi doublage des cartons de titres et de dialogues des films muets pouvant aller jusqu’au boniment comme le souligne Arnaud Lemarchand. Le spectacle parfois même s’hybride encore entre spectacle scénique et écran, mélangeant, danse, musique, etc. Propriétaires des copies des films qu’ils diffusent, les forains les usent jusqu’à la corde, les remontent même ou les raccourcissent parfois.

1912 sonne le glas de cet âge d’or. La mise en place du fichage anthropométrique des Tziganes s’accompagne opportunément d’une supposée crise du cinéma décrétée par Pathé qui installe son monopole sur le secteur. Il substitue à la vente des bobines un système de location. Impossible dès lors pour les forains de rentabiliser leur activité. Parallèlement, il construit ou incite à la construction de salles de cinéma sédentaires bâties sur le modèle du théâtre à l’italienne faisant passer le cinéma de la vie et du brouhaha de la foire à la fenêtre sur le surréel. Il a désormais la main sur l’ensemble de la chaîne allant de la production à la diffusion.

Quelques forains tenteront néanmoins de poursuivre l’activité avec des films étrangers ou du matériel, tourné par leurs soins. Peu à peu cependant, au cours des années 1920, les lampes de ces porteurs d’électricité s’éteignent. L’arrestation des Tziganes par la police française, puis leur déportation sous l’occupation, mettront définitivement fin à ce cinéma.

Mais alors qu’ici ces lumières s’éteignent, elles s’allument, plus à l’Est dans la Russie révolutionnaire. Le cinéma forain répondant tant au besoin de la guerre civile, qu’aux promesses artistiques de l’avant garde. « Le cinéma doit intervenir dans la société comme un véhicule de pompier » écrivait Maïakovki. Britchka, camions, trains et même bateaux embarquent des centres culturels et d’agitprop sur tout le territoire, tant d’ailleurs que le cinéma ambulant des années plus tard deviendra un élément naturel du paysage.

Alors que l’immédiat après-guerre entérine « l’exécution » du cinéma forain, on assiste à un retour marginal de la diffusion ambulante. Certains réalisateurs du « cinéma direct » comme Yann Le Masson projettent volontiers leurs rushs aux personnes filmées . Par exemple, il le fit au Japon devant les paysans et manifestants s’opposant à la construction de l’aéroport de Narita lors du tournage de Kashima Paradise.

Aujourd’hui, nous sommes quelques uns à opérer, par nécessité le plus souvent, un retour vers cette voie abandonnée, pour ne pas dire condamnée, du cinéma. Un cinéma mobile, direct et d’intervention hors des circuits de diffusion traditionnels, de leur économie, de leurs lieux consacrés et de leur éternel même public, anonyme et consommateur.

Ce numéro, pour dessiner des histoires possibles, un futur peut-être.
Mais sans doute lui manque-t-il quelques pages. L’enterrement du cinéma de foire est-il si évident ? Il semble que dès les années 1970 et 1980, les industriels forains soient revenus à leur premier geste : la démonstration technique et scientifique. La foire est devenue alors incubateur du cinéma à 180 puis 360 degrés et ce, avant la Géode du parc de la Villette, ou encore aujourd’hui du cinéma 5, 6 et même 8D, bien avant qu’il ne fasse son apparition dans les multiplexes. Mais œil et pensée ont tellement intégré le schéma réalisation/production/diffusion de Pathé soutenu par le CNC et les GAFA, que l’on peine à y voir encore un pur geste de cinéma.

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"ИНТЕРВЕНЦИОННЫЙ МОБИЛЬНЫЙ КИНЕМАТОГРАФ": 8-Й НОМЕР ВРЕМЕННОГО ЖУРНАЛА ВЫХОДИТ В СВЕТ

Интервенционный мобильный кинематограф

Содержание номера
Досье: Махно-Вэн
Фото-Пособие: Ветряк
Проект Родченко
По пути ярмарки
Передвижной кинематограф
Кочевой экран
Peertube
Танцы вокруг инфраструктуры

Кино. Ярмарка за ярмаркой.

В 1895 году рождается кинематограф братьев Люмьер. Два года спустя он появляется на ярмарках: сперва как научный аттракцион (отметим, что ярмарки были электрифицированы гораздо раньше, чем большинство французских городов), затем как аттракцион-«монстр» или целый отдельный спектакль. Похожий сценарий произошел и в США с предшественником современных ярмарок (об этом можно прочитать в статье Хавьера Жёдона на странице ). Во Франции не кто иной, как ярмарочные артисты - в большинстве своём, цыгане - занимаются распространением трагических и комедийных фильмов. И именно они изобретают кинохроники, снимая города, в которых они останавливаются. Кинематограф этой поры абсолютно мобилен. Он обитает на ярмарочных гуляниях и ищет свои формы: кинохроника, дубляж табличек с текстом и диалогов немого кинематографа, который доходит до стадии комментирования фильмов, как отмечает Арно Лемаршан. Порой кинопредставление даже встраивается в живой спектакль, в котором смешиваются танец, музыка и другие действа. Артисты ярмарок становятся владельцами копий фильмов и используют их на пределе возможностей. Им приходится перемонтировать и иногда даже укорачивать фильмы.

1912 положил конец этому «золотому веку» ярмарочного кинематографа. Антропометрическая перепись цыган сопровождается предполагаемым кризисом кинематографа, провозглашаемым компанией Pathé, которая добивается монополии в этом секторе. Pathé перестаёт продавать киноленты, вместо этого приходится их брать в аренду. После этого деятельность ярмарочных артистов перестаёт быть рентабельной. Одновременно с этим Pathé строит и поощряет строительство капитальных кинотеатров, создаваемых по образу и подобию итальянского театра, что выводит кинематограф из шумной жизни балагана и уменьшает его до наблюдения за чем-то ирреальным. Отныне киностудия контролирует всю цепь: от производства до распространения.

Тем не менее, несколько ярмарочных артистов пробуют продолжать свое дело, показывая иностранные фильмы или же снимая свой собственный материал. Однако мало-помалу на протяжении 20х годов лампы этих носителей электричества гаснут. Аресты цыган, проводимые французской полицией, затем их депортация в годы оккупации, положили окончательный конец этому кинематографу.

Но в то время как здесь, на Западе, эти огни гаснут, на Востоке, в революционной России, они, наоборот, загораются. Передвижной кинематограф может не только удовлетворить запросы гражданской войны, но и поддержать артистические порывы авангарда. По словам Маяковского кинематограф должен играть в жизни общества ту же роль, что и пожарная машина. Брички, грузовики, поезда и даже пароходы перевозят центры культуры и агитпропа по всей территории страны (читайте статью Людмилы Пискаревой на странице ). Таким образом, через несколько лет передвижной кинематограф становится естественным элементом пейзажа.

Несмотря на то, что послевоенный период продолжает «казнить» передвижной кинематограф, можно заметить маргинальное возвращение передвижного распространения кино. Некоторые режиссёры «прямого кинематографа», такие как Ян Ле Массон, показывают свои наработки людям, которых снимали. Он делает это, например, в Японии во время съемок фильма Kashima Paradise: показывает крестьянам и участникам акций протестов против строительства аэропорта Нарита кадры с ними же.

Сегодня мы, вследствие определенной необходимости, вынуждены возвращаться к этой забытой, если не сказать порицаемой, кинематографической методике: Передвижной кинематограф, прямой и вступающий в коммуникацию, существующий вне традиционных каналов распространения кино, вне этой экономики, вне мест, посвящённых кино, и даже вне вечной этой публики, анонимной и потребительской.

Этот номер создан для того, чтобы обрисовать возможности. Может быть, будущее?
Но без сомнения здесь не хватает нескольких страниц. Так ли очевидно погребение ярмарочного кинематографа? Похоже, что уже в 70-е и 80-е года ХХ века работники ярмарок возвращаются к своим первым шагам: демонстрации технических и научных диковинок. Ярмарка стала (ещё до Жеода в парке ля Вилетт) инкубатором для кинематографа на 180, а затем и 360 градусов, а сегодня и для кинематографа 5, 6 и даже 8D, задолго до того, как он появился в многозальных кинотеатрах. Но наше сознание и зрение настолько привыкли к схеме Pathé «съёмка/продакшен/распространение», поддерживаемой Национальным центром кинематографа Франции и GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon), что нам уже не удаётся увидеть акт чистого кинематографа.

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10 & 11 septembre 2019 : diffusion de films en camion-cinéma à Trouville/Mer avec le festival Off-courts


Diffusion gratuite de films produits par Échelle inconnue à l'intérieur du camion-cinéma dans le cadre du festival Off-Courts.
Mardi 10 septembre à (13h30 / 15h30 / 17h30)
Mercredi 11 septembre à (13h30 / 15h30)

Sur le parking de la Mairie (à côté du Cinémobile)

GARAGNIKS ( en développement )



Film : Garagniks
Durée : 52 minutes

À propos du film :
Couvert par le bruit des murs de Berlin que l'on écroule, personne ne semble avoir entendu l'autre ville post-soviétique pousser.
Ville de ceux qui tentent de survivre à la chute d'un régime, d'une économie, d'un système.
Une apocalypse sans Dieu et sans salaire.
Dans cette ville parallèle, souterraine, légère, frêle, mobile parfois, on reconstruit, on réapprend le marché, l'artisanat, l'économie.
Mais voilà, les bulldozers ont marché sur "Shanghai", plus grande cité de garages de Moscou.

Un des enjeux du film, en particulier dans sa deuxième partie, consiste à recréer un espace imaginaire, souterrain, ramifié et complexe,
à même de rendre compte d’un réel insaisissable pour ne pas dire indicible.
Nul ne sait combien de passages, de niveaux souterrains les « habitants » ont pu y creuser.
Il s’agit de faire sentir le véritable monde parallèle que constituent les cités de garages de la ville post-soviétique.
En faire sentir la force et la magie qu’un traitement purement documentaire ne pourrait permettre.
Cette création d’un espace labyrinthique et fictif se veut aussi l’expression de l’impossibilité de cartographier ces lieux.
Elle tend aussi à appuyer la dimension globale du phénomène qui ne s’arrête évidemment pas aux portes de Moscou.
Ainsi, suivant un personnage dans sa cave, nous déboucherons dans le garage d’un autre, inventant des chemins.

30-31/03/2019 : Rencontres nationales de l'habitat mobile


Les Rencontres Nationales de l’Habitat Mobile, un événement qui vient clore la phase préparatoire du projet « Brichka : habiter la route ».

Depuis une quinzaine d’années le territoire de l’emploi a profondément changé de nature en France. Une catégorie sociale disparue depuis les années 1920 réapparaît : le travailleur mobile, ou nomade, que les termes « intérimaires, détachés, travellers, saisonniers, déplacés » tentent de ceindre, et qui échappe encore à l’analyse institutionnelle.

Ce projet fait suite à un constat : de nombreux ouvriers, intérimaires et chômeurs, aménagent des véhicules utilitaires afin de répondre à cette mutation en matière d’emploi et d'habiter proche du chantier ou de l’usine.

Les exigences du contrôle technique se sont renforcées depuis mai 2018. Ces nouvelles mesures incitent les propriétaires de logements sur roues à faire homologuer leur véhicule afin que la mention « VASP » (qui désigne un véhicule destiné à servir de logement, comme par exemple les camping-cars) apparaisse sur leur carte grise à la place de celle de « CTTE » (qui désigne un véhicule utilitaire). Toutes ces modifications ainsi que les aménagements parfois nécessaires qui les accompagnent ont un coût, ce qui peut davantage précariser ces habitants en camion.

Le projet « Brichka : habiter la route » a pour objectif de rendre accessible la documentation de l’étude de faisabilité pour la création d’un prototype de véhicule habitable pour travailleur mobile qui passe au contrôle technique en CTTE et non en VASP.

« La loi sur le contrôle technique est passée ... Ça touche tout le monde : tous ceux qui ont besoin de se déplacer et qui ont des petits salaires ! », Éric Hergault, habitant en camion.

Ainsi, les Rencontres Nationales de l'Habitat Mobile ont pour objectif de comprendre sur quels critères de technicité un bricolage peut être validé et d'appréhender les impacts de l’arrêté modifiant le contrôle technique sur le droit à la ville de ses habitants.

Suite aux premières recherches menées dans le cadre du projet « Brichka: habiter la route », ces deux journées consacrées au bricolage « maison » des fourgons aménagés veulent apporter des éléments de réponse aux propriétaires de logements sur roues :
- Faut-il faire homologuer son véhicule en VASP (aménagement d'un véhicule destiné à servir de logement) ou est-ce possible de rester en CTTE (véhicule utilitaire) sur la carte grise ?
- Quelles sont les conséquences de cette homologation ?
- Quel est le coût de celle-ci ainsi que de l'aménagement du véhicule s'il doit être modifié ?

PROGRAMME DES ATELIERS À ECHELLE INCONNUE

Les ateliers sont gratuits et ouverts à tous !

Samedi 30 mars

10h30 - ACCUEIL AUTOUR D'UN CAFÉ

11h00 - VISITES GUIDÉES
des camions aménagés, d'un bus et d'une tiny house:

12h00 - REPAS à prix libre

14h00 – INTRODUCTION :
Pourquoi des camions dans le cadre du mois de l'Architecture ?
Les enjeux politiques et urbains locaux et nationaux

15h30 – VISITE COMMENTÉE ET DÉBAT DE L'EXPO : « DES CODES ET LA VILLE » :
Comprendre les lois et les confronter à la réalité de l'habitat mobile ?
Exposition dans la rue, présentation de la problématique du nouveau contrôle technique

17h – DISCUSSION :
Atelier d’Aïkido juridique pour les habitants mobiles confrontés à l’arrêté sur le contrôle technique, animé par des membres de l'association des HAbitants de Logements Éphémères ou Mobiles (HALEM) : conseils, trucs et astuces pour défendre son accès aux droits.

19h30 - REPAS à prix libre

Soirée - CINÉMA
Projection de films avec le MKN-VAN, camion-cinéma :
L’apocalypse a-t-elle déjà eu lieu ? présentant une cité de garages à Naberejnye Tchelny, en Russie.
Une loi pour fabriquer des pauvres
Vie et disparition d'une enclave nomade

Dimanche 31 mars

11h00 - VISITES GUIDÉES
des camions aménagés, d'un bus et d'une tiny house:

12h30 - REPAS à prix libre

14h00 - Recyclage VS Détournement :
- Un camion diesel pollue-t-il plus qu'un véhicule électrique ?
- Présentation de la fabrication d’une éolienne et d’une climatisation maison par Jean-Charles, habitant en camion aménagé entièrement en 12Volts

15h00 - Code de la route VS Code de l'urbanisme, résidence mobile et droit à la ville :
Intervenants : Marc Beziat (Association Nationale des Gens du Voyage Catholiques) et des membres de l'association des HAbitants de Logements Éphémères ou Mobiles.

Tous ces ateliers sont gratuits et ouverts à tous.
Aucun besoin d'être spécialiste pour y participer, analyser ou proposer des discussions. Les débats s’enrichiront de la diversité d'approches !

INFORMATIONS PRATIQUES

Adresse : 11-13 rue Saint Etienne des Tonneliers, Rouen
Se rendre sur place : Echelle Inconnue est accessible en voiture, camion, caravane, avec possibilité de stationnement. Le lieu est également accessible depuis la gare de Rouen par la ligne de métro direction « Georges Braque ou Technopôle – Rouen », arrêt « Théâtre des Arts – Rouen ».

Vie sur place : repas à prix libre

21/03/2019 : JOURNÉES EUROPÉENNES DE LA CRÉATIVITÉ ARTISTIQUE


Dans le cadre des journées européennes de la créativité artistique:
projection du film "Une loi pour fabriquer des pauvres"
Éric a fait une grève de la faim en 2018 pour protester contre les nouvelles règles du contrôle technique qui ont rendu son véhicule habitable hors la loi.

23/02/2019 : Échos sur les événements à Hérouville-Saint-Clair


Samedi 23 février, le camion-­cinéma était au Café des Images
Un événement d’Échelle Inconnue en partenariat avec le Café des Images et le Pavillon de Caen Échelle Inconnue a présenté la restitution de leur résidence de plusieurs mois à Flamanville (Manche) un événement autour du programme de courts-métrages sur les villes foraines.

Au restaurant du Café des Images :

16h30 - 18h00 : Atelier et intervention de Stany Cambot sur les projets d'Échelle Inconnue. Depuis 1998, Echelle Inconnue met en place des travaux et expériences artistiques autour de la ville et du territoire. Ces expériences interrogent et associent les « exclus du plan » (sans-abris, Tziganes, immigrés...). Ce dont il est ici question, c’est de « l’invisible de nos villes ».


En plein air :

18h30 : Projection d'un programme de courts-métrages tournés à Flamanville, dans le Cotentin, et en Russie. Films réalisés par Stany Cambot (Production Échelle Inconnue).

« Les bases vies de Flamanville à Moscou ou la Java de l'infrastructure. »

- « Flamanville brûle-t-il ? » : environ 26 min

- « Oleg, le cafetier ambulant à Moscou » : 6'43 min

- « Nous avons marché sur Shanghaï » : 14'14 min

- « L’apocalypse a déjà eu lieu » : 7'38 min

Au restaurant du Café des Images :

20h15 - 22h00 : Une soirée tournée d'Est en Ouest !
Apéritif dînatoire russe au restaurant du Café des Images

20h15 - 21h00 : Pour aller plus loin... Dans une ambiance franco-russe !
Intervention d'Arnaud Lemarchand : Flamanville, une enclave nomade ?


En plein air :

21h00 - 21h45 : Projection de films produits par Échelle Inconnue avec le Camion-Cinéma

Le Café des Images, 4 Square du théâtre
14200 Hérouville-Saint-Clair
02 31 45 34 70

		

RÉSIDENCE FLAMANVILLE NOVEMBRE 2018


Rencontre avec les ouvriers du chantier de l'EPR, tournage du film
du 19 au 29 novembre au Camping municipal des Tourterelles

Retours printaniers

Après de longs mois, l'équipe d'Echelle Inconnue a pu intégrer son nouveau lieu dès fin mars lors de l'inauguration.
À cette occasion, le public a pu se procurer le dernier numéro du journal #7 "Ingénierie Ensauvagée", visiter l'espace et voir l'exposition.

Voici quelques moments clés de la soirée:

Ici la galerie d'exposition:


La clim de Jean-Charles Maillot y est exposée, elle a été fabriquée à partir d'une glacière plus d'infos ici.
Mais aussi l'éolienne qui fera l'objet d'un tuto dans le prochain journal.


Le MKN-VAN, le camion-cinéma garé devant la vitrine, diffusait les films qui sont illustrés dans le journal.

Le journal a été distribué dans plus de 1000 points de vente en France et ils sont toujours disponibles dans plusieurs lieux à Rouen mais aussi à Echelle.


Mais aussi le Minitel qui a fait l'objet d'un Doctorat Sauvage en Numérique par Frédéric Bisson, dit Zigazou, membre du Hackerspace de Rouen: Ventres mous.


Quelques photos des divers Doctorats Sauvages en Architecture et en Numérique:

Avec Jean Estebanez, maître de conférences en géographie à l'université de Paris-Est Créteil qui abordait les dispositifs urbains de l'animalité.


Pour rester dans le côté bêtes et ville comme l'était ce second cycle, nous avons reçu Frédéric Mahler, délégué régional de la Ligue pour la protection des oiseaux en Île de France, sur les oiseaux urbains et leur adaptation en ville.

Les Doctorats Sauvages en Numérique ont abordé les questions suivantes: l'utilisation des termes animaliers en informatique, l'usage du Minitel et comment devenir un Fournisseur d'Accès Internet.

Le public a répondu présent lors de ces différents Doctorats Sauvages qui ont eu lieu deux fois par mois.

Les vidéos des conférences sont disponibles depuis cette page.


Conférence au Pavillon de Caen juin


Echelle Inconnue présentera un film d'archives sur les questions liées à l'habitat des ouvriers en lien avec les projets infrastructurels à Flamanville (mines de Dielettes, centrale nucléaire de Flamanville, EPR...) depuis le XIXème siècle.
Ce moment sera l'occasion d'échanger sur le projet en cours à Flamanville sur les différentes rencontres faites sur place....
Mercredi 27 juin à 20h au Pavillon 10, quai François Mitterand, Caen.

Retour sur l'inauguration et lancement du journal 29 mars


Une centaine de personnes est venue jeudi dernier découvrir le nouveau lieu d'Echelle Inconnue et visiter les divers espaces comme la galerie d'expo, la salle de montage, le hackerspace ou encore l'atelier de sérigraphie. Cet événement s'inscrit dans le cadre du mois de l'Architecture en partenariat avec la Maison de l'Architecture de Normandie-le Forum



Des projections en extérieur étaient organisées avec le camion-ciné et proposaient des films russes, de la musique.


Ce fut aussi l'occasion de parcourir le nouveau numéro du journal "Ingénierie Ensauvagée" qui vient de sortir.
Les commerçants de la rue ont participé au buffet.


Prise de paroles en présence des représentants de la ville de Rouen et de la Région Normandie.



29/03/2018 : Soirée d'inauguration du nouveau lieu d'Echelle Inconnue et lancement du journal



Après deux ans de délocalisation des soirées du Doctorat Sauvage à La Conjuration des Fourneaux (Encore un grand merci à eux !), nous sommes ravis de vous accueillir dans notre nouvel espace au 11-13 rue Saint-Étienne des Tonneliers !

Pour l'occasion nous lançons la nouvelle édition du journal numéro 7 et des projections de films seront organisées avec le camion-cinéma.

INFORMATIONS PRATIQUES :

Lieu : Echelle Inconnue, 11-13 rue Saint-Étienne des Tonneliers, 76000 Rouen
Date et heure : Jeudi 29 mars 2018 à 19h

Nouvelles du front




NOUVEAU LIEU :

- INAUGURATION
Lancement du nouveau journal.
Rencontre avec l'équipe et projections de films avec le camion-cinéma.
Jeudi 29 mars à 19h au 11-13 rue Saint Etienne des Tonneliers
Lire l'article ici

DOCTORAT SAUVAGE :

- SORTIE NATIONALE DU JOURNAL
À titre provisoire INGÉNIERIE ENSAUVAGÉE
Jeudi 29 mars à 19h au 11-13 rue Saint Etienne des Tonneliers
Lire la suite
DOCTORAT SAUVAGE EN ARCHITECTURE

- C'EST DANGEREUX UN ALGORITHME ?
Par Frédéric Bisson, dit Zigazou, membre du Hackerspace de Rouen, Ventres Mous.
Lundi 2 avril à 19h au 11-13 rue Saint Etienne des Tonneliers
Lire la suite
DOCTORAT SAUVAGE EN NUMERIQUE

HORS-LES-MURS :

- CONFÉRENCE AU HAVRE
Stany Cambot interviendra sur le thème de "L'Architecture et ville nomade" dans le cadre du mois de l'Architecture.
Toute architecture est cadrage du mouvement.
Mardi 13 mars à 18h30 à la Maison du Patrimoine, 181 rue de Paris, au Havre
Plus d'informations ici

WORK IN PROGRESS :

- RÉSIDENCE À FLAMANVILLE
Tournage
Rencontre avec les ouvriers du chantier de l'EPR.
du 5 au 9 mars au camping municipal des Tourterelles.
Lire l'article ici

NOUVEAU LIEU POUR ECHELLE INCONNUE

L'équipe d'Echelle Inconnue n'est plus installée rue Sainte-Croix des Pelletiers mais à compter du 29 mars au 11-13 rue Saint-Etienne des Tonneliers. De résidences, en ateliers, en rencontres, en formation punk... retrouvez nos projets hors-les-murs et suivez les sur nos différents sites internet :

echelleinconnue.net, le site pour suivre toutes nos actualités makhnovtchina.org, le blog du projet sur les villes mobiles dsea.fr, le site pour revoir les conférences passées et découvrir la future programmation. Le Doctorat Sauvage aura dorénavant son pendant numérique un lundi par mois !
Nous suivre sur Twitter : @echelleinconnue

Projections du film Les ports Les monstres



Le nouveau film de Stany Cambot, Le port Les monstres, réalisé avec les nomades de la ferraille sur les ports de Limay et de Gennevilliers sera diffusé le mercredi 20 décembre à 17h dans l'entreprise AMF et à 19h sur l'aire d'accueil de Limay et le jeudi 21 décembre à 19h au restaurant "Au rendez-vous des chauffeurs" à Gennevilliers.

Ce film suit le cheminement d'un morceau de ferraille, qui passe de mains en mains, des petits ferrailleurs qui le trouvent en faisant les encombrants, l'apportent à AMF ( Achat Métaux Ferrailles ) où il se fait alors broyer puis livrer à GDE ( Guy Daulphin Environnement) qui l'achemine par péniche jusqu'au Havre.

Le bout de ferraille que nous suivons est un écran jaune, que l'on voit au début du film projeter des images d'archives à Gennevilliers à l'endroit des anciennes cités de transit.

Cette question même des cités de transit mais aussi celle des objets, des personnes, des anciens logements des immigrés, des aires d'accueil et du logement routier en camion... est abordée à travers ce film. Les cités de transit sont nées du démantèlement des bidonvilles et sont utilisées comme outil de résorption, non seulement des bidonvilles, mais aussi de l’habitat insalubre en général.

Un dossier de presse est disponible, vous pouvez le recevoir en envoyant un email à cette adresse: emilie@echelleinconnue.net


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