Actualité Échelle Inconnue

RÉSIDENCE FLAMANVILLE NOVEMBRE 2018


Rencontre avec les ouvriers du chantier de l'EPR, tournage du film
du 19 au 29 novembre au Camping municipal des Tourterelles

03/12/2018 : Conférence : Grandeur et déclin des géants du numérique



La mondialisation a vu la naissance de géants, d’entreprises qui font la pluie et le beau temps dans leur domaine.
La technologie semble être le plus grand mal dont souffrent ces géants.
Avides de la maîtriser, ils finissent souvent par être dominés.
Petit tour de ces géants beaucoup moins présents aujourd’hui mais qui ont pourtant laissé leur empreinte.

Par Frédéric Bisson, dit Zigazou, Membre du Hackerspace Ventres Mous de Rouen
Lundi 3 décembre à 19h

RÉSIDENCE À FLAMANVILLE OCTOBRE 2018


Rencontre avec les ouvriers du chantier de l'EPR.
Tournage
du 2 au 12 octobre au Camping municipal des Tourterelles de Flamanville
Passage à Granville pour voir Eric
En savoir plus
Voir la vidéo du prologue

Conférence au Pavillon de Caen juin


Echelle Inconnue présentera un film d'archives sur les questions liées à l'habitat des ouvriers en lien avec les projets infrastructurels à Flamanville (mines de Dielettes, centrale nucléaire de Flamanville, EPR...) depuis le XIXème siècle.
Ce moment sera l'occasion d'échanger sur le projet en cours à Flamanville sur les différentes rencontres faites sur place....
Mercredi 27 juin à 20h au Pavillon 10, quai François Mitterand, Caen.

Proposition d'un service civique pour le cycle des Doctorats Sauvages

Secteurs : art / archi / culture / urbain / politique – polis / numérique / cinéma

Description de l'organisme :

Depuis 1998, Echelle Inconnue met en place des travaux et expériences artistiques autour de la ville et du territoire. Ces expériences au long cours interrogent et associent les « exclus du plan » (sans-abris, Tziganes, immigrés...). Elles donnent lieu à des interventions dans l’espace public, expositions, sites Internet, films, vidéos, affiches, cartes, publications… Ce dont il est ici question, c’est de « l’invisible de nos villes ».

Identifié par le philosophe Paul Ardenne comme représentatif de « l’art contextuel », le travail d’Echelle Inconnue se trouve aussi parfois qualifié d’ « artiviste » ou de « relationnel » selon les auteurs. Supportant difficilement les étiquettes, Echelle Inconnue tente d’assumer, du moins en partie, l’énonciation théorique de son travail en participant ou en organisant des conférences, des colloques avec des universitaires ou d’autres groupes, au croisement des questions de l’art, de la politique, de l’architecture et de la ville, ainsi qu’en collaborant à différentes revues et publications.

Description de la mission :

En collaboration avec une médiatrice culturelle, vous assistez l'équipe dans :

- la participation à l'organisation de conférences/débats/projections autour des thèmes de la ville mobile et de la ville numérique ou en lien avec l'architecture.

- la recherche d'intervenants (en lien avec le programmateur)

- l'organisation de micro-événements autour des cycles de conférences

- la logistique

- la recherche de partenariats

- la préparation du buffet pour les soirées événementielles

- la communication (flyage dans l'agglomération et création d'affiches)

- la diffusion vidéo en live (de manière ponctuelle) étant formé préalablement par l'équipe.

Profil recherché :

- Connaissance en gestion de projets culturels souhaitée

- Fort intérêt pour l’architecture/la ville, le cinéma et la culture en général 

- Maîtrise de l'outil informatique (voire de logiciels de traitement d’images et/ou de mise en page)

- Être disponible et impliqué(e) / Être rigoureux(se), polyvalent(e) / Aisance relationnelle

- Être titulaire du permis B serait un plus.

Date de démarrage : 01 septembre 2018

Nombre d’heures : 24h / semaine

Les frais de déplacements, d’hébergement (dans le cadre de projets) et de repas en dehors de la métropole rouennaise sont pris en charge par Echelle inconnue.

Condition : être âgé de 25 ans maximum (jusqu’à la veille des 26 ans)

Date limite de candidature : 31 juillet 2018

Durée du service civique : 10 mois
Indemnité (service civique) : à minima 580,55€
Contacter : emilie@echelleinconnue.net

Autres informations : www.echelleinconnue.net / www.makhnovtchina.org

Echelle Inconnue 11-13 rue Saint Etienne des Tonneliers 76000 ROUEN tel/fax : 02 35 70 40 05

Proposition d'un service civique pour l'aide à la conception d'un fourgon aménagé

Secteurs : art / archi / culture / urbain / politique – polis / numérique / cinéma

Description de l'organisme :

Depuis 1998, Echelle Inconnue met en place des travaux et expériences artistiques autour de la ville et du territoire. Ces expériences au long cours interrogent et associent les « exclus du plan » (sans-abris, Tziganes, immigrés...). Elles donnent lieu à des interventions dans l’espace public, expositions, sites Internet, films, vidéos, affiches, cartes, publications… Ce dont il est ici question, c’est de « l’invisible de nos villes ».

Identifié par le philosophe Paul Ardenne comme représentatif de « l’art contextuel », le travail d’Echelle Inconnue se trouve aussi parfois qualifié d’ « artiviste » ou de « relationnel » selon les auteurs. Supportant difficilement les étiquettes, Echelle Inconnue tente d’assumer, du moins en partie, l’énonciation théorique de son travail en participant ou en organisant des conférences, des colloques avec des universitaires ou d’autres groupes, au croisement des questions de l’art, de la politique, de l’architecture et de la ville, ainsi qu’en collaborant à différentes revues et publications.

Description de la mission :

En collaboration avec une architecte, vous assistez l'équipe dans :

- Dans la conception d’un fourgon aménagé, habitable, numérique répondant aux nouvelles normes du contrôle technique

- Recherche autour des problématiques liées à l’habitat léger, mobile : législation, construction, outils numériques

Profil recherché :

- Fort intérêt pour l’architecture/la mécanique, le bricolage

- Maîtrise de l'outil informatique (voire de logiciels de mise en page, rédaction, dessins en plan et en 3D)

- Être disponible et impliqué(e) / Être rigoureux(se), polyvalent(e) / Aisance relationnelle

- Être titulaire du permis B serait un plus.

Date de démarrage : 01 décembre 2018

Nombre d’heures : 24h / semaine

Les frais de déplacements, d’hébergement (dans le cadre de projets) et de repas en dehors de la métropole rouennaise sont pris en charge par Echelle inconnue.

Condition : être âgé de 25 ans maximum (jusqu’à la veille des 26 ans)

Date limite de candidature : 1er octobre 2018

Durée du service civique : 8 mois
Indemnité (service civique) : à minima 580,55€
Contacter : misia@echelleinconnue.net

Autres informations : www.echelleinconnue.net / www.makhnovtchina.org

Echelle Inconnue 11-13 rue Saint Etienne des Tonneliers 76000 ROUEN tel/fax : 02 35 70 40 05

RÉSIDENCE À FLAMANVILLE MAI 2018


Projection de films en camion-cinéma

Rencontre avec les ouvriers du chantier de l'EPR.

du 14 au 18 mai

Camping municipal des Tourterelles.

Fabriquer la fable

Le projet prend la forme d'une écriture hybride entre documentaire de création, fiction et objets vidéos (animation, textes, cartes...). Hybride, car il ne s'agit pas là de créer un compte-rendu documentaire de la vie dans ces cités provisoires, mais bien une fable capable de rendre compte, de rejouer, et peut-être de dépasser le réel.

Un projet commun

Il s'agit de construire un projet commun: un avec les habitants de cette urbanité particulière en prenant comme point de départ l'entretien et la prise de vue.
Le film s'inscrit dans un processus long de work in progress où le temps se partage en périodes de résidence à Flamanville et périodes de restitutions à Rouen.
Au cours des résidences avec le camion cinéma appelé MKN-VAN, les habitants de ces bases-campings et parcs résidentiels de loisirs sont invités à participer au projet afin de le construire.
Le MKN-VAN sert d'accroche pour capter l'attention mais c'est surtout l'outil rencontre, de diffusion et d'échanges avec les participants (acteurs et réalisateurs du projet).
Ces discussions collectives permettent d'élaborer au fur et à mesure la trame et le scénario du film final. Nous rendons compte de ces étapes dans un journal de bord en ligne
Trois vidéos sont disponibles depuis ces liens :

vidéos archives à Flamanville


entretien au camping


déplacement vers l'EPR

Résidence à Flamanville avril 2018



Projection de films en camion-cinéma :

-Les mines de Diélette : montage d'images d'archives

-Entretien à la base vie des Pieux tourné avec Paulo et Alexandre

-Déplacement vers l'EPR : tourné avec Richard dans les navettes de l'AIE

-L'apocalypse a déjà eu lieu, épisode 1 : tourné dans les cités de garage de Nabrejnie Tchelny, Russie

Rencontre avec les ouvriers du chantier de l'EPR du 9 au 13 avril au Camping municipal des Tourterelles.

Résidence à Flamanville début mars


Rencontre avec les ouvriers de la centrale nucléaire à l'occasion du tournage
au camping de Flamanville.
Le site de l'EPR ( Réacteur pressurisé européen ) s'apprête à accueillir 1700 ouvriers supplémentaires au printemps pour le grand carénage; ce qui soulève la question du logement pour ces nouveaux ouvriers.

25/01/2018 : Projection du film "Normal" de Nicola Mai "Migration et travail sexuel" / Doctorat Sauvage En Architecture



Pour clôturer le cycle "Le sexe et la ville" nous proposons une soirée de projection en camion-cinéma du film "Normal" de Nicola Mai, ethnologue et réalisateur, Professeur de Sociologie et d'Études Migratoires à l’Université de Kingston (Londres-Royaume-Uni).

" Normal est un film documentaire de 48 mn qui relate la vie d'hommes, de femmes et de migrants transgenre travaillant dans l'industrie sexuelle. À travers des ethno-fictions expérimentales et des résultats de recherches inédites, Nicola Mai met en cause les politiques qui lisent forcément la migration liée au travail sexuel en termes de traite et vulnérabilité, tout en portant l’accent sur la complexité ambivalente des dynamiques d’exploitation et d’auto-affirmation qui sont en jeu."

Soirée dans le cadre du cycle "Sexe et Ville".

INFORMATIONS PRATIQUES :

Lieu : Rendez-vous sous le pont Guillaume Le Conquérant, quai rive droite
Date et heure : JEUDI 25 janvier à 19h

Projections du film Les ports Les monstres



Le nouveau film de Stany Cambot, Le port Les monstres, réalisé avec les nomades de la ferraille sur les ports de Limay et de Gennevilliers sera diffusé le mercredi 20 décembre à 17h dans l'entreprise AMF et à 19h sur l'aire d'accueil de Limay et le jeudi 21 décembre à 19h au restaurant "Au rendez-vous des chauffeurs" à Gennevilliers.

Ce film suit le cheminement d'un morceau de ferraille, qui passe de mains en mains, des petits ferrailleurs qui le trouvent en faisant les encombrants, l'apportent à AMF ( Achat Métaux Ferrailles ) où il se fait alors broyer puis livrer à GDE ( Guy Daulphin Environnement) qui l'achemine par péniche jusqu'au Havre.

Le bout de ferraille que nous suivons est un écran jaune, que l'on voit au début du film projeter des images d'archives à Gennevilliers à l'endroit des anciennes cités de transit.

Cette question même des cités de transit mais aussi celle des objets, des personnes, des anciens logements des immigrés, des aires d'accueil et du logement routier en camion... est abordée à travers ce film. Les cités de transit sont nées du démantèlement des bidonvilles et sont utilisées comme outil de résorption, non seulement des bidonvilles, mais aussi de l’habitat insalubre en général.

Un dossier de presse est disponible, vous pouvez le recevoir en envoyant un email à cette adresse: emilie@echelleinconnue.net

14/12/2017 : "Géographies du travail sexuel", rencontre avec le Syndicat du Travail du Sexe / Doctorat Sauvages En Architecture



Entre limitation, exclusion, dissimulation, les territoires du travail du sexe et de celles-ceux qui l’exercent sont l’objet de toutes les discriminations.

Derrière l’effacement systématique des travailleuses-eurs du sexe des espaces publics et médiatiques se dressent de longue date un arsenal législatif spécifique ainsi qu’une volonté de contrôle et d’exclusion des minorités.

Cette rencontre sera l’occasion de dresser une cartographie des enjeux, stratégies et revendications des luttes des travailleuses-eurs du sexe.

Rencontre dans le cadre du cycle "Sexe et Ville", avec Marianne Chargois, travailleuses du sexe militantes au STRASS, Syndicat du Travail Sexuel (Paris), et avec la participation de Médecin du Monde Rouen.


INFORMATIONS PRATIQUES :

Lieu : La Conjuration des Fourneaux, 149 rue Saint-Hilaire
Date et heure : JEUDI 14 décembre 2017 à 19h

EST - Garage ! гараж ! l’apocalypse a déjà eu lieu ! Projet de création documentaire en architecture avec les monstres urbains post soviétiques

Garages



Derrière l’université du MGU à Moscou s’étendent 8 000 garages de tôles ou de briques dont 4 000 on été détruits en 2015 : voilà Shanghaï. Une ville dans la ville, un État dans l’État pour certains. Dans ces garages il y a longtemps qu’on ne se contente plus d’y garer sa voiture. On y travaille, on y produit, on y mange, on y dort, on y vit ou on s’y cache. Les garagniks d’ici sont Russes, Arméniens, Géorgiens, Tatars ou Ouzbeks, professeurs d’université ou ingénieurs, mais plus souvent ouvriers ou techniciens ayant rompu avec l’industrie pour des raisons économiques et salariales ou simplement par ennui.

Sur des terrains prêtés aux coopératives d’employés soviétiques par l’État les garages ont poussé. Puis, peu à peu l’artisanat et le logement même s’y sont développés de manière autogérée. Quand les autorités disent « économie de l’ombre », les garagniks répondent, vie, survie, travail, débrouille. Car l’apocalypse a déjà eu lieu. C’était dans les années 1990 quand les villes russes se couvraient soudain de banques et de kiosques. Les cités de garages deviennent alors la réponse urbaine, économique et sociale à la dérégulation totale et brutale d’un pays qui n’existe plus. Solution de logement pour les migrants centre-asiatique mais aussi solution économique pour un pays entier. Ce sont des cités bricolées, qui constituent une autre fabrique de la ville, aujourd’hui pourchassée par les autorités, qu’il convient d’interroger.


Une traversée

Après avoir traversé et documenté la principale cité de garage de Moscou : Shanghaï (voir le film réalisé par Stany Cambot avec Ilya). Nous mettons nos pas dans ceux du jeune chercheur Sergueï Seelev et partons vers le Tatarstan à la rencontre des cités de garages de la fédération russe (lire l'article sur makhnovtchina.org). Là où se réinvente la ville et l’économie autour de la production parfois massive de meubles, de housse de voiture, de guitare, de jeux vidéo ou de meuble dans une complète indistinction entre l’artisanat et la start up. Invention populaire de ce qu’ici on tente de théoriser en « villes créatives » ou autres « pépinières » (suivant aussi en cela un modèle post-soviétique : celui du Berlin d’après la chute.)




Science fiction d’hier. Ville post-apocalyptique d’aujourd’hui

Ni bidonville, ni espace délaissé, ces cités provoquent un choc esthétique à l’œil occidental. Décor de film ou évocation du roman de Dmitri Glukhovski : Métro 2033 dystopie post apocalyptique dans laquelle ce qui reste de l’humanité se terre dans le métro de Moscou. On découvre comme ici, comme dans le roman, que les monstres et mutants ne sont pas si maléfiques que cela.

Voilà le motif de nos films à venir : nous voyageons en compagnie des monstres que l’État russe prétend maléfiques et veut éradiquer.

Suivre nos recherches et créations à l'Est de l'Europe sur l'onglet EASTERN du blog makhnovtchina.org.

Flamanville - Les bases vie ou la java de l’infrastructure : intentions du projet

Nous nous attacherons à documenter, avec ses habitants, cet habitat en milieu rural produit par le chantier de l’EPR, en réalisant un ou plusieurs films documentaires qui tisseront des liens avec les films réalisés en Russie dans le cadre du programme Makhnovtchina.



Les bases vie. Ou la java de l’infrastructure

Le territoire rural a changé de nature, c’est désormais un territoire urbanisé. La modification majeure dans le paysage du Cotentin aux alentours de Flamanville est produit par le chantier infrastructurel (EPR). Alors que les formes mobiles de l’habitat et plus largement de la ville sont réputées incompatibles avec la ville planifiée, elles sont cependant nécessaires voire souhaitées lors de travaux infrastructurels pour loger la main d’œuvre au plus près du chantier. Dans la mégapole moscovite, ce sont de véritables cités de containers abritant la main d’œuvre centre asiatique qui sont montées et démontées aux gré des transformations urbaines. L’occurrence contemporaine de ces logements ouvriers mobiles est en Normandie l’ensemble des bases vie destinées aux ouvriers de l’EPR à Flamanville et alentours. Sorte de camping, dérogeant en vertu des permis précaires aux règles d’urbanisme, elles dérogent aussi au droit commun du logement et rattachent la question du logement à celle du salariat, lien brisé dès l’après-guerre par le code du travail. Comme à Moscou, il s’agit d’enclaves « économiques spéciales » ou dérégulées accueillant travailleurs français comme travailleurs détachés. Ici le rôle de contremaître se confond aussi souvent avec celui de concierge ou d’applicateur du règlement intérieur. Des sociabilités, détournements et modes de vie subsistent et résistent pourtant. Au delà c’est l’environnement (la ville stable et cadastrée) qui est impacté. C’est, après avoir commencé un travail de recherche à Moscou (sur l’ensemble de la filière allant de la fabrication des containers à leur dépôts), ce que nous désirons réitérer ici : Dresser le portrait de la ville du monstre-ouvrier-forain dont la figure se confond malgré lui avec son habitat. Nous nous attacherons en outre, comme nous l’avons fait à Dieppe, à explorer en collaboration avec le CAUE 50 les occurrences historiques du logement mobile dans cette zone, du logement des mineurs, aux cités de transit, en passant par les « chalets suédois » et les logements provisoires de la reconstruction. En somme inscrire dans une histoire tue et clandestine ce mode de ville en milieu rural.

Le monstre

Dans son article De 1895 à 1912 : Le cinéma forain français entre innovation et répression publié par la revue de cinéma 1895, Arnaud Le Marchand, économiste à l’Université du Havre, exhumait un extrait d’un article publié dans le journal L’Inter Forain au début du siècle « le cinéma demeure le plus beau monstre de la foire ». Par là l’auteur entendait d’une part le merveilleux mais aussi ce qu’on mon(s)tre pour la prouesse technique et ingénierie qu’il représente. C’est sous ce prisme que nous désirons, résolument forains, filmer et dire cette ville autre et souvent fantasmée que les mots des marchands de murs ne peuvent embrasser. C’est aussi l’angle distancié et critique qui permet de faire sentir ces ambiguïtés mais aussi associer ceux qui la peuplent à la création.

C'est au bar la Forgette puis dans une de ces bases vie que nous avons déjà rencontré des ouvriers du chantier de l'EPR.
Vous pouvez lire les comptes-rendus de ces rencontres ICI et .


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